Cantine et matières grasses dangereuses

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Ne pas préparer soi-même ses repas c’est s’exposer à des aliments de qualité

souvent problématique. Et parmi eux les matières grasses employées dans la

restauration en sont le pire exemple.

 

Quand on connaît la répercussion immédiate de ce que l’on avale, sur notre état

physique et psychologique, c’est peut-être une bonne idée de remettre en cause

certaines habitudes.

Je dis bien habitudes, car manger de temps en temps au restaurant ne perturbera

pas sérieusement votre bien-être, même si cela n’y contribuera qu’en apparence !

 

Je parlerai plutôt de l’habitude de manger à la cantine à midi durant les jours

de travail.

Oui, je sais, vous allez me dire : « on n’a pas le choix ! »

Si, on a toujours le choix de préférer sa santé à la facilité.

Encore faut-il vraiment savoir en quoi consiste le danger.

Et ne pas fonder son opinion au Café du Commerce, tellement fréquenté

en ces temps interconnectés.

 

matières grasses

 

On mange quoi en fait à la cantine ?

Parce qu’il faut bien manger, et que l’on a besoin de réconfort dans une journée

de travail, s’asseoir à la cantine peut sembler évident.

En réalité on avale, dans le bruit et les odeurs de nourriture industrielle, des

aliments qui ne sont jamais bio ni vraiment frais. Sauf exception.

Réchauffés, et au micro-ondes probablement.

Et qui ont toutes les chances de contenir en plus des OGM.

 

Je ne parle même pas des associations très lourdes graisse, sucre, protéines

animales, amidons.

 

Ce qui crée déjà pas mal de motifs pour éviter de manger à la cantine.

Et pourtant le pire est ailleurs…

 

Des matières grasses vraiment pour les humains ?

Cantines ou restaurants n’utilisent pas , sauf pour ceux qui se disent bio, de

matières grasses non raffinées. Evidemment.

Ce qui signifie que dans la salade, les crudités ou les autres plats, les huiles sont

raffinées.

 

Elles l’ont été avec des solvants chimiques, le plus courant étant l’hexane, composé

de l’essence… Avant d’être blanchies et désodorisées.

On peut aimer ! Mais comme il reste une petite quantité d’hexane dans le produit

final, ces huiles s’apparentent plus à des huiles de voiture qu’à des matières

grasses faites pour les humains.

 

Les matières grasses dont nous avons infiniment besoin, permettent de

faire fonctionner chacune de nos cellules.

Sans elles pas d’échanges grâce à la membrane cellulaire, qui est petit à petit

détruite.

 

L’enjeu est encore plus vital pour les cellules du cerveau.

Le Docteur David Perlmutter, dont j’ai déjà parlé, vient de publier en mai

un nouveau livre au sujet du cerveau, qui prouve que l' »épidémie »de maladie

d’Alzheimer, parmi d’autres, est directement liée à ce problème.

Ainsi qu’à l’excès de sucre.

 

Les restaurants de plus réutilisent ces huiles de nombreuses fois, ce qui crée un

nombre incalculable d’acides gras appelés trans, même si les huiles sont de qualité

au départ.

Sachant que de toute manière les huiles polyinsaturées, soja, colza, noix, tournesol

etc. ne supportent pas d’être chauffées.

Tout cela compose un cocktail parfait pour élever le niveau d’inflammation

chronique dans le corps, source de nos maux les plus sérieux.

 

On va pas en mourir !

Pas brutalement, non, mais à petit feu, oui.

Et au sens propre, car l’inflammation chronique (ça brûle quelque part) ronge les

cellules, celles du cerveau en priorité, du foie, des os, des artères etc. selon les

faiblesses personnelles.

 

Et c’est sournois, on ne s’en rend pas compte, on ne sent ni chaleur, ni douleur,

ni gonflement comme après une piqûre de moustique.

Pourtant il  se passe exactement la même chose à l’intérieur de notre corps :

il y a inflammation et elle s’attaque en tout premier lieu à la muqueuse

de l’intestin. Puisque c’est là qu’arrive la nourriture.

 

Et un beau jour les symptômes apparaissent, problèmes digestifs, fatigue

chronique, douleurs en tous genres, surpoids et obésité, troubles psychologiques,

céphalées, migraines.

Et toutes les allergies bien sûr.

On incrimine l’âge, la vie stressante, le travail, les relations « toxiques ».

 

Jusqu’au jour où, à force de ne pas vouloir regarder en face comment nous nous

alimentons, ni changer nos habitudes, le médecin parle de maladie inflammatoire,

de maladie auto-immune, de maladie dégénérative.

D’accord, nous ne sommes toujours pas morts ! Pas encore.

 

Ceux qui le vivent savent combien ils regrettent de ne pas avoir voulu s’intéresser

au rôle majeur de l’alimentation pour leur santé.

Je reçois tous les jours des mails de ces personnes qui cherchent à compenser

leurs erreurs, car chez elles le seuil de tolérance a été dépassé.

Comme il le sera pour tout le monde un jour ou l’autre, en l’absence de

changements alimentaires.

 

Tout ce que l’on mange ou que l’on boit a un effet inflammatoire ou

anti-inflammatoire.

Seule l’eau pure de qualité est neutre à ce niveau.

Mieux vaut ne pas l’oublier.

 

La solution la plus bénéfique, une fois par semaine ou plus

Profitez-en, une fois par semaine, pour accorder à votre corps ce dont il a le plus

besoin : une journée de repos digestif.

N’oubliez pas que nous mangeons beaucoup trop en quantité, de toute façon, que

nous imposons à notre intestin des mélanges rarement appropriés, d’aliments pas

toujours appropriés non plus !

Et chacun sait depuis combien de temps cela dure…

Notre corps n’est pas fait pour subir ça toute sa vie, le repos est vital.

 

Il existe toutes sortes de manière de « faire souffler » ainsi votre système digestif,

voyez ce dont nous avons parlé dans cet article.

Quelques conseils :

  •    ne vous laissez pas tenter par une journée de fruits secs, à cause de l’excès

de sucre concentré

  •    une journée de fruits frais à la rigueur, mais attention, les fruits donnent faim

Le sucre appelant le sucre, vous allez vous retrouver à manger quatre mangues

et un ananas !

Sortez-vous de l’idée que cela vous fait du bien, c’est faux.

Vous vous préparez des problèmes de triglycérides, un jour ou l’autre. Entre autres.

Préférez les fruits peu sucrés, des pommes peu sucrées par exemple.

  •    et si vous optez pour une journée de jus, qu’ils contiennent très peu de fruits.

Bien sûr ça gâche le charme !

Et pour le gâcher un peu plus, j’ajouterai que les jus doivent impérativement

être bus juste après extraction.

L’oxydation est immédiate, donc l’inflammation, puisque vous avalez des radicaux

libres en quantité qui vous acidifient.

 

Préparer un repas et le consommer ailleurs

S’il faut trier la nourriture et laisser ce qui me paraît le plus à éviter, alors

je préfère ne pas manger à la cantine, mais ailleurs !

Il y a bien longtemps que j’ai réussi à « débaucher » deux ou trois collègues

avec lesquels je vais marcher, ou même courir, avant de déguster le repas que j’ai

préparé à l’avance chez moi.

Que nous partageons souvent.

 

La cantine c’est pour moi une torture, et même s’il pleut on trouve toujours un

coin tranquille dans un café où avaler ce que l’on a préparé.

C’est-à-dire autre chose que des matières grasses qui nous dévorent

les neurones !

 

Qu’est-ce que j’emmène ? (au choix, pas tout le même jour !)

  •    un avocat, pas trop gros
  •    des graines germées, sans les arroser à l’avance avec de l’huile qui s’oxydera
  •    des céréales cuites avec des légumes
  •    des oeufs
  •    du saumon cru sauvage parfois
  •    des sardines ou des maquereaux, seuls produits animaux que j’aime

 

Je n’achète jamais de barres dites énergétiques, trop sucrées, trop transformées.

 

A vous de nous proposer vos idées de préparations à emporter.

Et de nous dire si vous êtes prêts à sacrifier vos habitudes pour votre santé

ou si au contraire vous y tenez vraiment trop !

 

Be Sociable, Share!

28 réponses à Cantine et matières grasses dangereuses

  • Dorian dit :

    Bonjour Marie,

    Désormais travaillant chez moi, je ne vais plus à la cantine mais je l’ai subie pendant longtemps. Ca a un côté convivial très sympa.

    La cantine est une chose, ensuite il y a les restaurants entre amis et tout simplement les repas entre amis. Toutes ces choses-là flinguent mon énergie dans 50% des cas car j’essaie de faire attention tout de même mais ce n’est pas toujours simple. Certains de mes amis ne jurent que par les pizzas et mcdo. Ils se portent pas trop mal pour l’instant mais rien que je dis que je mange local et bio, je passe pour un extraterreste.
    Tu emmenes des oeufs ? Durs et cuits à l’avance ?

    Le plus simple dans ces cas-là reste les salades composées faites avec amour !
    Mais manger froid, c’est pas toujours marrant non plus. Ou alors un truc réchauffé avec le microonde du coin, génial ^^

    Mon avis sur tout cela au final : c’est bien de savoir et d’appliquer de bons conseils quand on est chez soi. En dehors c’est joker, sinon on se pourrit l’existence. Et quand on connaît l’importance des pensées que l’on entretient vis à vis de la nourriture, si en plus de manger une pizza surgelée, on lui balance toute notre haine, ça va ni l »améliorer elle, ni notre bien-être.

    Tout ceci est une histoire de compromis et d’équilibre, je pense. J’ai appris à ne pas devenir extrémiste même si je préférerais 100 fois que nous mangions tous bien et qu’il n’y ait pas ces débats-là.

    Au plaisir !
    Dorian

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Dorian,

      Tu m’as bien fait rire avec ta recette de salade !
      L’amour (magique, c’est bien connu) va donc permettre à une salade, préparée au minimum le matin, d’être encore fraîche, croquante, appétissante à midi.
      C’est-y pas beau.

      Mais c’est pas bien de caricaturer l’esprit de mon article :
      Je reste cohérente avec le nom de mon blog.
      Je fournis des connaissances récentes et précises, des faits, qui aident à faire des CHOIX, car sans connaissances pas de liberté.
      Mais chacun en fait ce qu’il veut.

      C’est pas bien non plus de projeter tes propres réactions et conditionnements :
      « on se pourrit l’existence », cela n’engage vraiment que toi !
      Selon le niveau de conscience, c’est exactement le contraire qui se passe (vois les commentaires suivants : Nicolas ou Capucine semblent bien malheureux).

      Si un corps réclame, ou ne réagit pas, (à) ce qui lui nuit (ton cas et celui de tes amis) c’est qu’on est là en pleine loi de l’attraction !!
      Les toxines, physiques ou mentales c’est pareil, attirent les toxines.
      Plus un corps se nettoie (ou la tête) plus il rejette de manière totalement spontanée (et non par principe venu de la tête) ce qui le maintient dans l’obstruction, dans l’encrassement.

      « Extrémisme » dis-tu ? Non, il s’agit de goût, affiné ou non !
      La bouffe fast-food c’est horrible à manger, tout simplement.
      Sauf pour ceux qui ne connaissent rien d’autre et pour qui elle agit comme une stimulation en fait.

      Quant à balancer toute notre haine sur une pizza surgelée…?
      L’amour, la haine, décidément…que de dépendance aux émotions.
      Personnellement j’aime bien trop une vraie, bonne pizza pour avoir ce genre d’idée !

      Et ce que pensent tes amis ne concerne qu’eux.
      Comment en tirer une signification valable pour tous ?
      Les miens, ils sont comme moi, la dépendance à des goûts frelatés ne les inspire pas trop.
      On dirait que Cécile non plus.
      Mais cela nous regarde.

      Et ce n’est pas bien du tout d’avoir un avis sur ce que peut-être on ignore :
      Sais-tu ce qui gouverne nos goûts dans tous les domaines, notre santé physique, nos sentiments, nos réactions, nos états d’âme ?
      La vie bactérienne qui grouille en nous !

      Même les plus grands chercheurs en psychologie admettent (je dis bien les plus grands, pas les faiseurs de livres fast-food) ce que les études scientifiques de ces dernières années ont prouvé.
      A savoir que 95 % de notre vie mentale est dirigée par notre flore intestinale, par le biais du nerf vague qui lie cerveau et intestins (en gros, je simplifie).
      Au point que si on inhibe le fonctionnement de ce nerf vague (réalisé dans une expérience), c’est-à-dire qu’on coupe le lien cerveau-intestins, les intestins continuent de fonctionner. Le cerveau lui cesse de fonctionner.
      Alors, c’est qui le boss ??

      La réponse personnellement m’indiffère, je n’ai aucun intérêt pour un camp plus que pour l’autre.
      « Débat ? » Non, aucun, les faits, seulement les faits, pour en tirer des conclusions utiles.

      Sauter comme un cabri en hurlant « je suis optimiste », « je suis positif », c’est mieux évidemment que de dire le contraire, mais c’est un leurre.
      On se raconte des histoires auxquelles on s’identifie.

      Si on est vraiment optimiste ça se voit !
      Et si on ne l’est pas, alors il faut s’occuper de ses entrailles…
      Mon blog s’y emploie.
      L’optimisme vient essentiellement du ventre, si peu de la tête.

      Merci en tous cas de m’avoir éclairée sur la raison pour laquelle le plus grand marchand de pensées positives de langue française a pu mourir si jeune de maladie : il avait dû zapper la fameuse salade !

      Bonne journée.
      Marie.

      Des références sur pubmed.gov, taper « microbiome, brain ».
      De la lecture pour un bon moment!

      • Dorian dit :

        Bonjour Marie,

        Punaise tu t’es lachée lol. Mais merci de ta franchise !

        Excuse moi pour la généralisation. « On » est un pronom qui peut caractériser toute personne, en l’occurrence c’est pour ma pomme que je parlais !
        Et tu sais bien à quel point je suis d’accord avec toi.
        Une bonne part de mes amis, je les ai rencontré lorsque je n’étais pas aussi sensible à ces sujets. Ca ne m’empêche pas de les aimer même en étant un peu critiqué sur mes habitudes.

        Quand je parle de haine, c’était pour marquer le coup mais le vrai mot serait plutôt culpabilité de manger des aliments sans valeur ajoutée et venant de l’autre bout de la planète par exemple.

        Mais tu as entièrement raison sur 2 points :
        Le premier, tout est affaire de CHOIX. Et si l’on veut vraiment s’affirmer en toute situation vis-à-vis de la nourriture (et autres), on peut. Les répercussions peuvent arriver vite ce qui m’amène au second point qui est la loi de l’attraction avec ces situations que l’on attire.

        Et moi aussi j’adore les bonnes pizzas et la bonne nourriture (au goût), c’est pourquoi j’ai encore pas mal de jokers dans ma main. Tout comme j’aime la bonne bière. Mais il y a là aussi du conditionnement et des habitudes de goût qui sont bien ancrées.

        J’espère avoir été plus clair cette fois-ci.
        Belle journée à toi
        Dorian

      • Marie Kelenn dit :

        Bonjour Dorian,

        « Lâchée » ?
        Non, j’ai repris point par point ce que tu as écrit, et j’ai montré que cela n’avait rien à voir avec ce que j’avais voulu dire.

        Tu sais, je n’écris pas pour passer le temps !
        La rigueur de pensée est nécessaire quand il s’agit de soulager ou de prévenir des souffrances bien réelles.
        Il y a des gens qui ont la vie gâchée par des troubles terribles, et qui pourraient les soulager rapidement en changeant radicalement d’alimentation.

        Choisir d’aimer ce qui nuit en prétendant que c’est un choix libre, c’est encore se raconter des histoires.
        C’est seulement de la dépendance au niveau chimique ; des gens prisonniers de leurs poisons affreusement addictifs.
        Les pommes c’est pas addictif !

        La culpabilité, en plus…
        La morale, ou la psychologisation, surtout pas, cela n’a rien d’instinctif.

        La population américaine, gavée jusqu’à plus soif de pensées positives dès le biberon, et ce depuis des décennies, est aussi la plus malade du monde.
        Au point que, depuis 8 ans déjà, les enfants qui naissent aux Etats-Unis ont une espérance de vie inférieure à celle de leurs parents.
        Et on sait très bien pourquoi.

        Les enfants autistes qui, après des années de souffrances, vivent des améliorations énormes en 6 mois de régime sans gluten ni produits laitiers, tu crois qu’ils continueront leur régime par force ?
        Parce que « c’est pas bien de manger du gluten » ?
        Non, simplement parce qu’ils se sentent revivre ! La morale , ils s’en fichent.
        C’est l’instinct de vie qui commande.

        Un jeune enfant autiste, qui n’a jamais prononcé plus de trois mots, et qui en une semaine en prononce plus de cent, cela ne s’obtient pas en lui démontrant que sa vision du monde est fausse !
        Non, on a supprimé de son alimentation les graisses dont je parle, et on les a remplacées par des huiles de poisson.
        Et cela s’explique comme je l’ai dit dans l’article, membranes des cellules du cerveau enfin nourries, et plus détruites par des huiles de vidange !
        (Je peux fournir le témoignage de la mère, mais il est en anglais).

        Et aucune méthode psychologique d’aucune sorte, tentée partout dans le monde, n’a jamais obtenu ces résultats avec des autistes.

        Au sujet de tes amis, je connais évidemment bien le problème !
        Mais à âge égal, un jour ou l’autre les différences deviennent tellement évidentes, ça se voit c’est tout.
        Alors je laisse dire.
        Je n’ai jamais avalé un médicament depuis ma toute petite enfance, je ne vais jamais chez le médecin.
        Alors que des problèmes très graves de naissance me condamnaient, et auraient pu m’envoyer au paradis 100 fois, si je n’avais pas changé mon alimentation très tôt.
        Et à la pharmacie, j’y vais seulement pour y trouver les seringues qui me servent à soigner mes animaux, avec du vinaigre de cidre !
        Ils raffolent aussi de la graisse de coco et ne voient jamais le vétérinaire.

        Je ne cherche pas à avoir raison, je sais pour moi, cela me suffit.
        Mais je sais aussi le nombre de gens en grande souffrance et dans l’ignorance.
        12 millions de personnes en affection longue durée en France, cela fait réfléchir, non ?
        Que de souffrances et que de coût pour la société.
        Et cela ne tombe pas du ciel.

        Je te souhaite de déguster une bonne bière belge aujourd’hui, c’est tellement bon !
        Mais aujourd’hui, hein ?

        Bonne journée de soleil chez toi.
        Ici, ça tempête un peu.

        Marie.

  • Nicolas dit :

    Bonjour,
    Merci pour votre article, intéressant comme d’habitude. A noter aussi que la préparation des plats maison revient globalement moins cher et qu’elle peut être beaucoup plus variée. Les quantités sont aussi plus facilement contrôlées. Et à moins d’aller dans un bon restaurant , c’est meilleur !

    Préparant mes repas pour le midi, un des points de ce que vous emmenez m’interpelle : « des graines germées, sans les arroser à l’avance avec de l’huile qui s’oxydera ».
    Pourriez-vous préciser le propos ? Est-ce que cela concerne toutes les huiles (coco pour le chaud et olives pour le froid) ? Cela concerne-t-il les plats chauds et/ou froids ?

    Au niveau des solutions, cela fait quelques mois que je suis le « repos partiel » : je mange peu le matin, un ou deux fruits, ou rien du tout la plupart du temps. Et je ne m’en porte que mieux : pas de ventre lourd et une forme constante sur toute la matinée. Cependant, vous mettez en avant le trop plein de sucre que l’on peut consommer à travers certains fruits. A l’heure actuelle, je ne mange régulièrement que des poires et des pommes, à raison d’un ou deux de ces fruits par jour. Pensez-vous que cela est de trop, en particulier au vue de la régularité ?

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Nicolas et bienvenue ici,

      Oui, plein d’avantages évidents.
      Mais le plus important, qui va avec la qualité de toute manière, c’est tellement meilleur au goût !

      Les huiles polyinsaturées s’oxydent toutes, d’olives comprise bien sûr, chauffées ou non.
      Cela tient à leur structure moléculaire qui font qu’elles sont liquides naturellement.
      Comme Capucine, mieux vaut ne pas mélanger l’huile avant de consommer.
      C’est vrai aussi à la maison.

      Mais la graisse de coco, saturée, échappe donc à ce problème.
      Froide elle ne rancit jamais.
      Chauffée à des températures raisonnables elle ne se dégrade pas.

      Ravie de voir que la solution « jeûne partiel » vous convient si bien.
      Si seulement votre commentaire était lu par beaucoup de gens.

      Votre consommation de fruits ne pose pas de problème du tout avec de telles quantités.
      Et vous avez bien raison de vous en préoccuper.

      Merci de poser des questions utiles et que j’espérais !
      Et de me faire confiance.

      A une autre fois j’espère.
      Marie.

      • Nicolas dit :

        Merci pour vos réponses !

        C’est plus clair au niveau de l’huile. Je vais bien me trouver un petit récipient pour la contenir. Concernant les matériaux, l’inox, opaque, serait le plus à même à limiter l’oxydation, mais il n’est pas toujours évident de s’assurer de sa qualité. D’un autre côté, un mini récipient en verre ferait aussi l’affaire mais les couvercles sont quasiment toujours en plastique…j’essaierai de trouver au mieux.

        Comme ça n’a pas l’air de trop vous déranger, je me permets une autre question par rapport à l’huile de coco : « Chauffée à des températures raisonnables elle ne se dégrade pas. » Qu’en est-il alors d’une cuisson au wok ? Est-ce la dégradation de l’huile de coco à ce niveau de température peut être considéré comme acceptable ?

        Je pose cette question car je pensais à me procurer un wok de qualité dans les mois à venir, ayant découvert et aimant ce genre de cuisson où l’on « flash » les aliments. Mais si la température est trop élevée, il vaut peut-être mieux que je m’en tienne à réaliser ce type de cuisson dans ma poêle en inox ?

        Je suis content de voir que ma consommation de fruits actuelle n’est pas problématique. Vivement les fruits d’été !

      • Marie Kelenn dit :

        Bonsoir Nicolas,

        Permettez-vous, vous n’abusez pas !

        J’ai réussi à trouver une petite bouteille de verre pour l’huile, une sorte de fiole, de bouteille miniature avec un bouchon en liège.
        Il faudrait, vous avez raison, qu’elle soit en verre teinté, ce serait parfait.
        Il existe des bouteilles d’huile de très petite taille de verre teinté dans certains magasins.

        Le wok constitue le meilleur mode de cuisson jamais inventé !
        Pas par hasard que ce soit en Chine qu’il l’ait été, où l’on connaissait en médecine traditionnelle l’importance de ne pas manger complètement cru.
        Les nutriments sont très largement préservés et les aliments prennent l’énergie de la cuisson, qui « casse » celle trop froide du cru.

        La graisse de coco est parfaite pour ça.
        La température n’est pas très élevée en fait et les aliments sont saisis très vite.
        Ils deviennent délicieux.

        Bon appétit !
        Marie.

  • Cécile dit :

    Bjr Marie,

    Merci pour cet article qui concerne beaucoup d’entre nous!
    Et tu as raison on a toujours le choix, qui plus est quand on a conscience de ce qu’on nous fait manger, ça me dégoûte un peu..
    Le printemps ou l’été c’est facile d’apporter une petite salade, avocats, oeufs (dur?..je croyais qu’il était préférable de les manger brouillés?)…..bref de manger « froid »!
    Mais l’hiver, on a envie de manger chaud, alors comment faire? De plus je découvre ton article sur le micro-ondes (c’est justement une question que je voulais te poser à l’occas, merci pour ces explications!), et il est donc impossible de se faire réchauffer un plat ?
    Donc il faut manger froid tous les midis???
    Pas toujours facile…

    Mais je vais essayer d’éviter la cantine au maximum!

    Belle journée à toi
    Cécile

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Cécile,

      Je me sens moins seule à rejeter cette fausse nourriture.
      Déjà au lycée je détestais les plats qu’on me faisait manger à midi.
      J’ai des souvenirs terribles d’odeurs de saucisses bien grasses dans une affreuse purée.

      Les oeufs, oui, tu as raison il y a problème, je sais.
      L’idéal c’est de ne pas cuire le jaune, mais de ne jamais manger le blanc cru.
      Une affaire de protéines qui se transforment dangereusement.
      A la maison déjà ce n’est pas simple, alors pour emmener…

      Il m’arrive d’emmener des oeufs cuits durs, même si ce n’est pas le mieux.
      Mais c’est tellement préférable aux oeufs ou à la viande aux hormones !

      Je suis la première à avoir besoin de manger chaud quand dehors il fait mauvais.
      Mais je compense avec la boisson chaude.
      Et il existe des contenants en inox qui gardent les plats chauds, genre thermos à nourriture.
      Le problème c’est que généralement on nous vend de la matière plastique.
      Vas voir la solution trouvée par Capucine.

      Tout cela n’est pas idéal, c’est certain, mais encore une fois on doit faire des choix, puisqu’il faut bien aller travailler !

      Merci Cécile et à bientôt.
      Marie.

  • Capucine dit :

    Ma chère Marie,
    Je travaille dans un collège et comme toi, je fuis la cantine pour sa cuisine industrielle, ses conserves, l’huile raffinée, les pâtisseries à la graisse végétale…. Hum! très appétissant, n’est-ce pas?
    Mes collègues et moi déjeunons dans la salle des professeurs, bien que cela nous soit interdit! Tant pis. Ils font réchauffer leurs repas, souvent des conserves surgelées ( merci M. P.)au micro ondes.
    J’ai installé dans un petit local un mini four électrique, pour réchauffer mes plats faits maison dans un récipient en verre: des céréales et des légumes sautés, parfois avec un peu de poulet, tout cela bio. Je sais que réchauffer les aliments n’est pas l’idéal, mais c’est 2 fois par semaine. En hiver, j’ai vraiment besoin de manger un plat chaud. C’est ce que j’ai trouvé de mieux. Et j’ai une thermos de tisane, pour boire chaud aussi, au cours de la journée. Une pomme, une banane à 16 heures, si je dois finir la journée à 20 heures après les réunions. A la belle saison, je prévois une boîte (en verre) de crudités, et j’emporte à part un peu d’huile d’olive.
    Voilà ma routine.
    Bonne soirée
    Capucine

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Capucine,

      Eh bien voilà qui fait plaisir ! La résistance s’organise !
      Quand on sait ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas, les choses deviennent évidentes, on essaie de trouver des moyens.
      Comme tu dis il faut mettre au point ce qui est « le moins pire ».

      Ta routine est absolument parfaite, j’espère bien qu’elle donnera des idées.
      Ne serait-ce que pour avoir le courage de ne pas manger comme les autres justement!!
      Ce que l’on m’a tellement dit…
      Mais on me dit aussi depuis tout ce temps : « comment tu fais pour toujours avoir autant d’énergie ? »
      Curieux, non ?!!

      Bravo pour l’huile à part et pour les fruits à 16 heures.
      Tu évites vraiment le pire avec ça, sans avoir à demeurer le ventre vide deux jours par semaine

      C’est gentil d’avoir précisé tout ça, un excellent exemple.
      Bonne journée à toi Capucine.
      Marie.

  • Nadia dit :

    Bonjour Marie,

    J’ai la chance de travailler à 5 mn de chez moi je n’ai donc pas de problème de cantine.
    C’est vraiment un atout que j’apprécie.
    Ça y est j’ai enfin réussi à me mettre au jeûne partiel! Bien que je mangeais très peu le matin ( 2 tartines de pain des fleurs beurrées) ça a été dur. Mais je constate que la faim se fait très peu sentir, quelques fois un peu vers 11h. Mais surtout je me sens bien et légère.
    Petit clin d’oeil à notre connexion, j’ai acheté le livre de David Perlmutter en passant à la FNAC la semaine dernière. Je n’ai pas encore eu le temps de le commencer.

    Belle journée à toi.
    Nadia
    Nadia Articles récents…Tout sans gluten, effet de mode ou nécessitéMy Profile

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Nadia,

      T’es « ben chanceuse » comme on dit au Québec !
      Reste bien là où tu vis, alors.

      Tu vois comme on est bien de ne pas manger le matin.
      Pendant des années j’ai dit que si je n’avalais pas un gros petit-déjeûner, je n’allais pas pouvoir demeurer debout et parler pendant quatre heures d’affilée.
      Croyance ! Il a suffi que je fasse l’essai.

      Et le soir je me sens bien mieux.
      Mais une petite envie de « quelque chose » demeure avant midi, je sais.
      J’ai pas trop le temps d’y songer en fait…tu vois ce que je veux dire !

      Tu as acheté « Comment ces glucides menacent notre cerveau » ?
      Je l’avais lu en anglais, et en version Kindle.
      Le dernier dont je parle n’est pas traduit en français encore, je ne pense pas.

      Tu en feras un article, au moins, j’espère.
      Bonne journée de lecture alors.

      Marie.

      • Michelle dit :

        Merci Marie pour cet article que vous avez écrit suite à ma demande. Je pensais que vous alliez me conseiller certains aliments plutôt que d’autres (ce que j’essaie de faire) mais la solution que vous proposez est plus radicale: apporter son déjeuner au travail . Effectivement, je saurai au moins ce qu’il y aura dans mon assiette! C’est une autre organisation à mettre en place…. Mes collègues sont en majorité des hommes… heureux lorsque la pizza ou le hamburger sont au menu!! Et même si j’aime beaucoup l’idée de Capucine de déjeuner hors de la cantine, je risque de me retrouver seule et ce n’est pas très convivial. Par contre, je pense que je peux consommer mon repas préparé avec mes collègues à la cantine.. A voir…
        J’ai découvrir le site de Marie depuis peu de temps et je suis très surprise par l’article au sujet du petit déjeuner. Même si au fil du temps j’ai modifié sa composition j’ai besoin de manger le matin sinon je ne me sens pas bien. Depuis quelques temps, et suite aux conseils de ma naturopathe, je me fais un « miamôfruits » suivi d’une infusion et je le supporte bien (évidement, c’est ma ration de fruits pour la journée)…. J’imagine que vous connaissez? …
        J’aime bien l’idée de la journée de repos digestif et je vais essayer..
        Très bonne journée à tous!

      • Marie Kelenn dit :

        Bonjour Michelle,

        Cela me fait plaisir de vous voir ici !

        J’ai cherché ce qu’on pouvait « garder » de la cantine, et je me suis aperçue que tous les plats étaient concernés par les matières grasses !
        Raison pour laquelle j’ai choisi le thème des mauvaises matières grasses.

        J’espère que vous avez bien vu les ravages provoqués…
        A partir de là il faut s’adapter, trouver des solutions de rechange acceptables.
        Vous allez bien parvenir à convaincre un de vos collègues au moins à déguster avec vous quelque chose de bon…!
        Il faut ruser. Moi je les ai convaincus en disant que sortir à l’air c’était bien mieux que demeurer à la cantine jamais aérée.
        Vouloir garder la forme en marchant ou courant, cela peut aussi motiver.

        Ou alors militer pour des cantines de qualité !!
        On y parvient bien pour pas mal d’écoles.

        Le fameux « miam aux fruits » a toujours les faveurs de pas mal de gens, pas les miennes !
        Mélange sucres et gras, des acides gras inflammatoires souvent, rien n’est plus lourd.
        La digestion est perturbée obligatoirement, donc toute la santé.
        Et le matin le corps est en pleine élimination…donc digère à contre-coeur de toute façon.

        Voyez mon article sur le petit-déjeûner :
        http://www.nourriture-sante.com/le-petit-dejeuner-ideal/

        Et pour le repos digestif, n’hésitez pas, excellent et sans danger, sans besoin de se préparer la veille.

        Merci Michelle pour ce message.
        A bientôt.
        Marie.

      • Nadia dit :

        Bonsoir Marie,

        oui c’est bien le livre que j’ai acheté. J’en parlerai dans un article bien sûr.
        Il y en a donc un autre plus récent ?

        Bon week-end à toi.
        Nadia Articles récents…Nouveau magazine de développement personnelMy Profile

      • Marie Kelenn dit :

        Bonsoir Nadia,

        Le nouveau dont je parle dans l’article est sorti en mai, donc pas encore traduit.
        Il décrit le lien cerveau-flore intestinale à partir des études les plus récentes au sujet de cette flore, qui passionne les chercheurs du monde entier.
        Les découvertes sont totalement incroyables, on peut fabriquer des neurones et les réparer grâce à de bonnes bactéries.
        La dépression, les troubles neurologiques, l’autisme etc. sont liés à 95% à la qualité de nos bactéries intestinales.

        Bonne soirée.
        Marie.

  • Dorian dit :

    Bonjour Marie,

    Nous sommes entièrement d’accord. Mon premier message était un point de vue personnel dans le sens où savoir et ne pas appliquer en certaines situations me faisaient émettre de mauvaises vibrations. Je me suis bien amélioré sur ce sujet. Je pense que c’est en s’affirmant qu’on ose dire non à certaines choses en toute situation (exemple : fast-foods, alcool, etc.)

    Ce que je voulais dire aussi, c’est que lorsque l’on est invité, on a le choix d’accepter de manger ce qui nous est proposé/offert ou refuser. Tu conviendras qu’en fonction de notre éducation et de nos valeurs, les 2 options peuvent potentiellement nous causer du tort émotionnellement (sans parler des personnes qui nous invitent).

    Pour le cas de la cantine, on a généralement un peu de choix mais ton article résume bien la situation je pense.

    Et tu as raison, tout est à sa place et si nous connaissons certaines situations, c’est pour une bonne raison. On doit accepter et avancer sur ce chemin le plus sereinement possible.

    Belle journée également !
    Dorian

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Dorian,

      La nourriture qui fait du bien, ou qui ne fait pas de mal (!), est justement bourrée de ces vibrations de vie, d’énergie vitale.
      Tout ce qui est transformé est sans énergie vitale, cela ne peut pas nous maintenir réellement en vie « vivante ».
      Quand on en manque soi-même, on n’est pas dérangé.
      Mais si on en a beaucoup alors on rejette, c’est instinctif.

      Les invitations, là il y a un hic, c’est certain.
      J’ai, jusqu’à récemment, choisi de manger ce que l’on m’offrait.
      Si on accepte une invitation, c’est la moindre des choses.
      Et de me forcer à avaler des trucs parfois tellement mauvais au goût.
      Parce que, si encore la pizza surgelée est bien faite, on peut supporter !

      Mais depuis que j’ai approfondi, par exemple, le lien entre les troubles dus à l’inflammation et la consommation de gluten, je fais passer mon avenir avant l’opinion de qui que ce soit.
      Ses effets sont tels que cela concerne tout le monde, absolument.
      D’ailleurs j’ai prévu de développer le sujet sérieusement pour la rentrée de septembre.
      Oeuvre de salut public à la limite !
      L’ignorance n’a pas à faire loi, surtout pour la vie des autres.

      Il faut s’arranger pour ne pas être invité trop souvent par des personnes si éloignées de notre propre niveau de conscience !
      Cela concerne toute l’existence de toute manière.
      Ce n’est pas simple, je te l’accorde.
      Raison pour laquelle j’en étais restée à la cantine.

      A bientôt.
      Marie.

  • Jean-Louis dit :

    Bonjour Marie,

    Effectivement, la question de l’alimentation est primordiale pour notre santé et bien-être.
    Et la problématique liée à la qualité de nos aliments, sans parler de l’eau est bien réelle.

    De plus en plus de gens mangent même chez eux des plats préparés « industriellement » avec les qualités de graisses, sucres, … que tu décris, idem pour la qualité des aliments de base eux-mêmes. Pour sûr, les calories sont bien présentes, mais les éléments vitaux pour nos cellules, de moins en moins.

    Même ceux qui mangent les légumes et fruits achetés « frais » subissent l’industrialisation de l’agriculture, et de ses effets connexes, tels que pollutions diverses, mais aussi appauvrissement des sols, … conduisant in fine à un appauvrissement général de la qualité de nos aliments, et cela à maints niveaux (oligo-éléments, minéraux, vitamines, …).
    Des études récentes ont montré que par exemple pour avoir l’équivalent en qualité nutritionnelle d’un bol d’épinards d’il y a 100 ans, il en faudrait 7 aujourd’hui.
    Cela fait réfléchir à l’avenir de l’agriculture, et donc au nôtre.

    A une alimentation saine de nos cellules

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Jean-Louis,

      Ce que tu dis est bien réel, sauf que pour que cela change, que les gens réagissent, il faut qu’ils connaissent et comprennent les enjeux immédiats pour leur santé.
      Si les sols et les cultures sont si mal respectés, c’est bien parce que les gens n’en comprennent pas la gravité pour eux directement.

      Pour la perte en nutriments, elle est facilement compensée par la consommation de graines germées, 30 fois plus nutritives que les mêmes plantes non germées.
      Et si l’on soigne son intestin il assimile bien mieux les nutriments, ce qui compense largement la perte en question.
      La quantité n’est problématique que lorsque le corps fonctionne mal, sinon il faut peu de bonnes choses pour survivre.

      Cordialement.
      Marie.

  • sylviane dit :

    Bonjour Marie

    L’article éveille les passions donc je résume avocat (j’aime) oeufs (super) des graines germées (re-bon) et question saumon la femme médecin que je suis allée voir la semaine passé et qui spécialiste anti-aging (si tu connais dis-moi ce que tu en penses) m’a dit que c’était finalement le saumon de IKEA (eh oui) qui était le moins pollué pour une raison que j’ai oubliée, elle est allée parler avec eux et en tous les cas c’est ce qu’elle m’a dit.

    Je déjeune chez moi mais ne mangeant plus de poulet et quasiment pas de poisson à part la morue (tout de même au Portugal et vu que c’est thé poisson national – ce serait presque criminel de ne pas en manger !)
    sylviane Articles récents…Synchronicités, ces coincidences qui ont un sensMy Profile

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Sylviane,

      Je ne connais pas la provenance du saumon de chez Ikea, mais il n’y a rien de surprenant en fait.
      C’est possible.
      Le saumon doit être sauvage pour fournir tous ses nutriments fantastiques.
      Or s’il provient d’un élevage, même bio, il a certainement été alimenté avec des aliments non prévus pour lui.

      Il faut aussi qu’il provienne de l’Alaska, et c’est tout.
      Seul endroit du monde à peu près préservé des pires pollutions pour la pêche au saumon.
      J’achète le mien à…Intermarché !
      Sauvage et d’Alaska, très peu salé.

      Les méthodes anti-âge doivent s’attaquer à l’inflammation pour être efficaces, puisque c’est l’inflammation qui est responsable des dysfonctionnements anormaux liés à l’âge. En dehors du vieillissement normal.
      Peau, organes, yeux, cerveau etc tous attaqués par l’inflammation.
      J’espère que tu ne prends pas trop de compléments alimentaires.

      Bonne journée.
      Marie.

  • sylviane dit :

    Merci Marie pour tes excellents conseils comme d’habitude,

    c’était bien parti pour prendre des compléments alimentaires mais je suis contre et surtout quand la facture pro-forma (heureusement) des analyses est arrivée 1500 euros (imaginez au Portugal où le salaire moyen est de 500 euros brut !!!) j’ai tout de suite fait marche arrière car finalement ce n’est qu’une question de gros sous et mon bon sens naturel sait finalement ce qui est bon pour moi, d’ailleurs sans me vanter quand j’ai dit la « toubibesse « que j’allais sur mes 72 ans elle a eu l’air vraiment estomaquée, vous ne faites pas du tout votre âge » bon alors pas besoin de trucs anti-aging surtout au prix des consultations et des analyses …

    Voilà les dernières nouvelles de jung en vadrouille chez les fous (c’est ce que je pense du cas)
    sylviane Articles récents…Synchronicités, ces coincidences qui ont un sensMy Profile

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Sylviane,

      Jung en vadrouille chez les fous !!
      Je me doutais bien que la dame aurait plein d’idées pour te plumer.
      Mais à ce point, cela porte un autre nom…

      Très à la mode chez ceux qui veulent des revenus exorbitants, jouer sur la peur du vieillissement.
      Les conseils pour consulter tel ou tel spécialiste, qui bien sûr ont mis au point des compléments alimentaires révolutionnaires, pleuvent de la part de personnes qui se présentent pourtant comme sérieuses.

      Faire la chasse à l’inflammation de toutes les manières est la seule solution, puisque c’est elle qui détruit tous les tissus, visibles ou pas.
      Avec les troubles de fonctionnement qui s’en suivent.
      Mange du bon saumon d’Alaska plutôt !
      Même si parfois certains compléments alimentaires peuvent aider à supprimer certains troubles, un temps.

      Tu sais maintenant de qui ta spécialiste assure le bonheur : les marchands de yachts, les labos d’analyses et de compléments…
      Pas de la majorité de la population portugaise !

      Bonne journée.
      Marie.

      Tu as évidemment eu le bon réflexe, salutaire pour tes finances !

  • Helene dit :

    Bonjour Marie,

    Que d’encre déversée (et encore pas assez, sur ce sujet sensible ! ) pour parler de la nourriture que nous avalons chaque jour, véritable machine à maladie pour engraisser le système médical, social dans sa globalité. Je prends un raccourci par souci d’économie de pensées stressantes.

    J’avais pour habitudes de me préparer mes plats du midi que je dégustais dans « la cantine ». Sauf que cette pratique est interdite en ce lieu pour cause… bon pour faire simple, pas de nourriture personnelle sur des lieux ou il y a des procédures mises en place concernant des lieux « publics » recevant et alimentant des personnes soignées.

    Qu’a cela ne tienne, des locaux sont prévus pour les personnes amenant leur « gamelles ». Sauf que peu de personne prenne le temps… faute de temps… pour préparer leur repas personnel.

    Pour en revenir à mes petits plats, vu ma fonction,, je me dois de donner l’exemple, alors adieu petits plats maison. Soit je déjeune seule dans mon bureau, soit je privilégie le contact, les relations, les instants de convivialités. J’ai opté pour cette dernière alternative.

    Ce que je mange, c’est l’horreur. Déjà je fuie le steak frite. Jambon, salade, fromage, légume, je privilégie.
    J’essaie de sauver les meubles tout en conservant le lien entre mes collègues, indispensable pour vivre en harmonie. J’ai une fonction professionnelle unique (et un peu ingrate) par rapport à mes collègues et je préfère privilégier les liens qui nous unie.

    Pour résumer : le milieu hospitalier est censé soigner et non nous rendre malade encore davantage… Sans commentaire, merci.

    Merci Marie ;-) !
    Helene Articles récents…Estime de soi ou confiance en soi, quelle différence ?My Profile

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Hélène,

      Je vois que tu as compris pourquoi nous ne sommes pas trop encouragés à manger autrement !

      Non, ce n’est pas simple de préparer son repas avant chez soi.
      Et pour toi, faire bande à part passerait mal, évidemment.
      Tu as raison de maintenir le lien relationnel, une harmonie à trouver.

      Mais ton choix évite le pire. Car les frites à la mode cantine baignent tu as vu dans quelle mixture…
      Notre corps n’est pas programmé pour apprécier !

      Ta conclusion est triste de vérité.

      A bientôt.
      Marie.

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