Le rôle des oxalates dans l’inflammation chronique

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Oxalates, c’est-à-dire ?

Des composés chimiques sous forme de cristaux, que l’on ne voit pas, que l’on

ne sent pas en les mangeant mais qui s’accumulent dans notre corps.

On en consomme presque tous les jours à travers de nombreux végétaux.

 

Ils sont également produits par un excès de candidas ou de levures, et par notre

propre métabolisme.

Ils créent de l’inflammation chronique en nous, et aggravent celle qui existe

déjà.

 

C’est-à-dire qu’ils peuvent être responsables de douleurs chroniques souvent

vives, et un peu partout dans le corps.

Des douleurs qu’on explique mal souvent.

 

oxalates

 

Notre capacité à les éliminer dépend de la qualité de notre flore intestinale et

de l’état de notre muqueuse intestinale.

Comme pour tous les toxiques que notre corps doit affronter, métaux lourds

compris.

Si la muqueuse n’est pas trop poreuse, même les métaux lourds ne

passent pas !

 

Tout ce que j’écris ici est contenu dans les conclusions des études scientifiques

que je cite.

Conclusions qui sont totalement opposées aux conseils de santé naturelle donnés

partout, par ignorance, par idéologie ou par intérêt commercial.

Parfois les trois !

 

Les effets de l’accumulation d’oxalates en nous

 

oxalates

 

A voir la surface de ce calcul rénal vous comprenez la douleur intense qu’il peut

déclencher là où il passe !

Il s’agit d’un cristal d’oxalate de calcium, formé après que l’oxalate s’est lié

à du calcium.

80 % des calculs rénaux en sont constitués.

 

Ces cristaux peuvent se trouver dans n’importe quel tissu, n’importe quel

organe, pas seulement les reins, malheureusement.

Et leur apparence explique qu’ils puissent créer de l’inflammation dans ces tissus.

D’ailleurs tous ceux qui ont des cristaux d’oxalates dans tel ou tel organe n’en ont

pas dans les reins.

 

Le Docteur William SHAW, chimiste qui a mené de nombreuses recherches sur

l’autisme entre autres, rapporte que lors d’autopsies on a pu trouver des oxalates

dans les os, le foie, la peau, dans la glande thyroïde, les yeux, le cerveau,

les artères, les articulations, les poumons, la rate.

Et même les testicules.

 

Ces oxalates créent évidemment des dysfonctionnements dans les organes

concernés.

Et sont la cause de douleurs que l’on ne sait pas toujours expliquer.

Comme celles dans les muscles.

 

Une liste d’études pour ceux qui n’ont jamais entendu parler des

oxalates

Elle devrait faire réfléchir ceux qui suivent des conseils malheureusement très

répandus et infiniment dangereux, d’où qu’ils viennent.

Notamment de régimes censés lutter contre l’inflammation chronique.

 

Quand on souffre de maladies inflammatoires graves il n’est pas très pertinent

d’avaler tous ces oxalates, même conseillés par des noms célèbres.

 

Les amandes, le chocolat noir, cru ou pas, les jus verts, la plupart des smoothies,

le cacao, de nombreux oléagineux, le soja sont des bombes à oxalates.

Diminuer la consommation d’aliments riches en oxalates pourrait

pourtant aider pas mal de gens.

 

Ghio AJ, Roggli VL, Kennedy TP, Piantadosi CA. Calcium oxalate and iron accumulation in sarcoidosis. Sarcoidosis Vasc Diffuse Lung Dis. 2000 Jun;17(2):140–150.

Ott SM, Andress DL, Sherrard DJ. Bone oxalate in a long-term hemodialysis patient who ingested high doses of vitamin C. Am J Kidney Dis. 1986 Dec;8(6):450–454.

Hall BM, Walsh JC, Horvath JS, Lytton DG. Peripheral neuropathy complicating primary hyperoxaluria. J Neurol Sci. 1976 Oct;29(2–4):343–349.

Sahin G, Acikalin MF, Yalcin AU. Erythropoietin resistance as a result of oxalosis in bone marrow. Clin Nephrol. (2005) May;63(5):402–404.

Sarma AV, Foxman B, Bayirli B, Haefner H, Sobel JD. Epidemiology of vulvar vestibulitis syndrome: an exploratory case-control study. Sex Transm Infect. (1999) Oct;75(5):320–326.

Guaifenesin, fibromyalgia and oxalates [blog post]. Aussie Mum/Wise Witch.http://wisewitch.blogspot.com/2006/07/guaifenesinfibromyalgia-and-oxalates.html.

Vulvadynia/vestibulitis: overview [Web page]. DiagnoseMe.comhttp://www.diagnose-me.com/symptoms-of/vulvodynia-vestibulitis.html.

Solomon C. Low oxalate treatment [online article]. Vulvar Pain Foundation. http://www.vulvarpainfoundation.org/Lowoxalatetreatment.htm.

Fishbein GA, Micheletti RG, Currier JS, Singer E, Fishbein MC. Atherosclerotic oxalosis in coronary arteries. Cardiovasc Pathol. (2008);17(2):117–123. 

Levin RI, PW Kantoff, EA Jaffe. Uremic levels of oxalic acid suppress replication and migration of human endothelial cells. Arterioscler Thromb Vasc Biol. (1990);10:198–120.

Di Pasquale G, Ribani M, Andreoli A, Angelo Zampa G, Pinelli G. Cardioembolic stroke in primary oxalosis with cardiac involvement. Stroke. (1989);20:1403–1406.

 

Oxalates, antibiotiques et bactéries oxalobacter

Puisque la nature prévoit la présence d’oxalates dans des végétaux que nous

consommons ( leur défense, comme les lectines) elle a logiquement aussi prévu

que nous soyons « équipés » pour nous en protéger.

Et donc que nous puissions les éliminer naturellement par un processus « intégré »

en nous.

 

Dans cet objectif, une flore intestinale (microbiome intestinal) de qualité possède,

sauf rare exception, dès la naissance des bactéries spécifiques pour les dégrader.

Dont essentiellement la bactérie oxalobacter formigenes. (Etude ici)

 

Le problème c’est que les antibiotiques, même les plus basiques, détruisent ces

oxalobacter.

Les études sont nombreuses dont celle-ci très complète qui démontre clairement

cet effet. Une majorité d’adultes selon ses conclusions ne possèdent plus la faculté

de dégrader les oxalates.

 

J’ai entendu en conférence à plusieurs reprises des professionnels de santé dire

que le moindre traitement antibiotique donné aux jeunes enfants s’attaque

déjà à ces bactéries et les détruit en grande partie.

 

Nous sommes donc nombreux à ne plus être tout à fait équipés !

Et même parfois plus du tout pour assurer l’élimination naturelle de ces oxalates

de notre corps.

 

Il nous reste à connaître les aliments les plus riches en oxalates et à en

limiter la consommation, du moins tant que nous n’avons pas réparé notre

muqueuse pour que ces oxalates ne passent plus à travers elle.

 

Les aliments les plus riches en oxalates

 

oxalates

 

Les épinards, les blettes, la roquette, les amandes, le chocolat, la caroube,

le cacao, le soja (dont le miso), les noix, les noisettes, les noix de cajou, de

macadamia, de pécan, les pignons de pin, le sésame, les myrtilles, les mûres.

Les betteraves, le blé, les légumineuses, les fanes de navets, le persil, la cannelle,

les olives, le sarrasin, le millet, le curcuma, les carottes, les patates douces,

les pommes de terre, le chardon-marie, la stévia, le thé noir.

 

Des épinards aux mûres vous avez là les plus riches en oxalates de tous

les aliments.

Les épinards battant tous les records.

Mais la teneur des autres peut varier selon les listes établies ( trois consultées)

et sont les plus riches de leur catégorie.

 

Ce qui frappe dans cette liste c’est qu’elle contient la plupart des aliments santé

vantés à notre époque !

Ce qui prouve, mais je l’ai déjà tellement démontré, que la notion de super

aliment est une pure invention marketing.

 

Tout aliment a une face sombre, quelle que soit sa face lumineuse.

Et seul notre état de santé détermine sa valeur pour nous.

Les super-aliments n’existent pas.

Sauf dans l’esprit des marchands ignorants de la vraie nutrition, ou peu scrupuleux

et qui nous manipulent.

 

Il existe une solution assez efficace

 

oxalates

 

Pas totalement quand même et pas pour beaucoup d’aliments.

Faire bouillir l’aliment assez longtemps pour ensuite jeter l’eau qui

contient les oxalates en partie extraits, en partie seulement.

 

Si cela convient bien aux céréales, comment imaginer éliminer les oxalates

des légumes verts, qui ne peuvent évidemment pas supporter d’être bouillis ?

Mis à part les fibres il resterait quoi ?

 

Il ne s’agit pas pourtant de se priver de tous ces aliments bien sûr, mais de les

consommer en toute connaissance de cause.

Et en adaptant leur consommation à l’état de santé de chacun.

 

Qui réagit bien aux oxalates et n’a pas à s’en préoccuper ?

 

oxalates

 

Ceux qui ont une flore capable de réguler les oxalates à mesure, à chaque

repas.

C’est-à-dire des personnes qui n’ont reçu que très rarement des traitements

antibiotiques.

Des personnes qui ne souffrent pas d’un excès de candidas ou d’autres levures.

 

Dont la muqueuse n’a donc pas été rendue trop poreuse par l’inflammation que

génère une flore en dysbiose.

Pour le dire simplement : une muqueuse qui ne laisse pas passer

les oxalates.

 

Une telle muqueuse ne se trouve pas chez ceux qui ont régulièrement consommé

du gluten dans leur vie et depuis toujours.

Sauf s’ils ont amélioré leur digestion, reconstitué leur flore et ainsi réparé leur

muqueuse, après arrêt du gluten.

 

Je rappelle en effet qu’une petite quantité de gluten, comme celle contenue

dans un morceau de pain de la taille de votre pouce, déclenche chez tout

le monde une inflammation qui dure entre quatre et six mois selon les

personnes.

 

Oui, je sais, je viens de sombrer à nouveau dans mon délire anti-gluten !

Mais je ne me sens pas seule du tout.

 

Un nombre incalculable de chercheurs ont depuis plus de dix ans prouvé le lien

entre ce gluten, l’état de la muqueuse et de très nombreuses maladies

inflammatoires, auto-immunes et autres.

De prochains articles vous le prouveront.

 

Qui devrait s’en méfier et ignorer la plupart des jus verts et des

recettes de smoothies ?

 

oxalates

 

Il n’est peut-être pas nécessaire de trouver géniale la dernière recette de smoothie

sur les réseaux sociaux !

Bien sûr décoré de baies de goji très tendance, un peu de lectines en plus c’est

tellement mieux !

 

Pas plus que d’avaler sa poignée d’amandes chaque jour et ses carrés de chocolat,

si noir, si cru et si parfait pour la santé, lorsqu’on est concerné par les cas

suivants :

 

Ceux qui se savent génétiquement susceptibles de fabriquer des calculs rénaux,

naturellement.

Ceux qui se situent dans le spectre de l’autisme.

Ceux qui souffrent de douleurs chroniques, notamment les neuropathies

dites périphériques.

Et tout spécialement de fibromyalgie.

 

Vous trouverez une conférence en ligne faite par le Dr Kurt WOELLER qui a pour

titre : « Douleurs chroniques, fibromyalgie, autisme, lien avec les oxalates ».

Désolée de ne pas trouver l’équivalent en langue française.

 

Il n’est pas le seul à lier autisme et oxalates, la chercheuse Susan OWENS a fondé

le Autism Oxalate Project en 2005 après que de nombreux gastroentérologues,

dont le Docteur Andrew WAKEFIELD, ont compris que la muqueuse intestinale

des autistes était toujours très inflammée et trop poreuse.

Et que donc elle pouvait laisser passer les oxalates générateurs d’inflammation.

 

Ceux qui souffrent d‘un quelconque trouble digestif chronique, surtout en

cas de constipation ou de diarrhée.

Ceux qui savent que leur muqueuse intestinale n’est pas en très bon état.

Et les symptômes de cette muqueuse trop poreuse (qui souffre d’inflammation) sont

la présence d’inflammation chronique ici ou ailleurs dans le corps.

 

Si vous souffrez d’un excès de candidas.

Les candidas ainsi que d’autres levures sont eux-mêmes à l’origine de la fabrication

d’oxalates.

Et ainsi rendent impossible leur élimination.

 

Il est donc nécessaire dans ce cas de régler d’abord ce problème de candidas en

reconstruisant la flore.

Pas en cherchant à tuer les candidas. Lisez pourquoi dans cet article.

Je signale qu’il a été démontré que l’huile d’origan ne tue pas que les candidas

mais aussi les bonnes bactéries ! 

 

Conseil à ceux qui voudront diminuer leur consommation

d’oxalates et qui en consommaient beaucoup

Faîtes-le très progressivement, sur un ou deux mois comme le préconisent

les professionnels de santé que j’ai lus et écoutés.

Car leur élimination peut provoquer une détox sévère avec des symptômes

éprouvants.

Ce qui est toujours un processus agressif pour le corps et qui ne se justifie jamais.

 

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43 réponses à Le rôle des oxalates dans l’inflammation chronique

  • Lydie dit :

    Bonjour, merci pour votre article et vos recherches. On retrouve des oxalates dans pas mal d aliments… Pour les personnes qui ne mangent ni viande ni laitage où trouver notre dose de protéines quotidiennes (adulte et enfant) ; car en plus avec le problème des oxalates j ai l impression que l étau se resserre au niveau choix alimentaire… Merci d avance pour votre réponse et vos conseils.

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour,

      J’expose une réalité, comme je le fais dans chacun de mes articles, démontrée scientifiquement.
      Incontournable.

      Chacun en fait ce qu’il veut.
      Refuser la réalité parce qu’elle ne nous arrange pas, ne correspond pas à nos croyances ?
      Ou accepter de peut-être revoir nos comportements et nos croyances justement ?

      Merci d’autre part de mieux me lire :

      Diminuer la consommation d’aliments riches en oxalates pourrait pourtant aider pas mal de gens.
      Qui a dit qu’il fallait supprimer totalement les aliments très riches en oxalates ?

      Bonne journée.
      Marie.

  • Louisette Auger dit :

    C’est la première fois que je vois que l’huile d’origan ne détruit pas seulement les mauvaises bactéries, mais aussi les bonnes…toute une surprise, merci!

    • Marie Kelenn dit :

      BONJOUR !

      Les professionnels de santé dignes de ce nom sont aussi des chercheurs, qui passent leur temps à suivre les recherches scientifiques indépendantes.
      Et ils sont unanimes, l’huile d’origan est une catastrophe pour la flore.
      Elle tue les bonnes bactéries et donc maintient la dysbiose.

      Avec un minimum de logique on le comprend aisément : un antibiotique, même naturel, tue les bactéries vivantes bonnes ou mauvaises.
      C’est dit dans son nom même !
      Alors méfions-nous de ce qui se répète partout.

      Bonne journée.
      Marie.

      • Nina dit :

        Bonjour Marie,

        Quel super article encore une fois!!!
        A propos de l’huile d’origan, est-ce valable uniquement pour son huile ou pour la plante en elle même? Car j’en consomme très régulièrement c’est vraiment mon aromate fétiche! Suis-je en train de saboter au fur et à mesure tous les bienfaits attendus du programme ASI?

        J’espère que non, mais si tel est le cas je reverrai ma consommation sérieusement à la baisse!

        Merci Marie et excellent après-midi à vous,
        Nina

      • Marie Kelenn dit :

        Bonsoir Nina,
        L’herbe est beaucoup moins forte que l’huile, si concentrée.
        Mais quand même à la longue si vous en consommez régulièrement vous les tuez les bonnes petites créatures.
        Donc mieux vaut pas trop à la fois et pas toujours cette herbe.
        Du romarin c’est si bénéfique, non ? Ou autre chose bien sûr.
        A une autre fois.
        Marie.

  • youlette dit :

    Bonjour Marie,

    Après cet article très intéressant et étayé comme toujours je me pose juste la question : mais que puis-je manger sans me faire mal et sans me torturer le cerveau.J’ai l’impression que choisir d’établir un menu est devenu une des choses les plus compliquées au monde. C’est décourageant. J’aurais presque envie de ne plus rien avaler…

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Youlette,

      Lisez moi bien, cela me fera plaisir étant donné le nombre d’heures considérable de travail intellectuel que j’ai fourni pour cet article.

      Et cela vous évitera de vous nuire.

      Il ne s’agit pas pourtant de se priver de tous ces aliments bien sûr, mais de les consommer en toute connaissance de cause.

      Et en adaptant leur consommation à l’état de santé de chacun.

      Marie.

  • PEYRE dit :

    Bonjour Marie,

    Merci pour votre courrier, en effet croyant bien faire je mange des amandes, du chocolat noir et beaucoup de légumes, des galettes de soja et un peu de viande, quelques produits laitiers à base de lait de chèvre et de brebis.

    Que puis-je manger pour éviter les oxalates ?

    Merci pour votre réponse.

    Bien cordialement.

    Lili

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Lili,
      Eh oui, suivre les conseils de personnes qui n’ont jamais cherché à connaître les effets secondaires de ce qu’ils disent aux gens de manger, cela peut mener au pire, réellement.
      Mais il ne s’agit pas de manger quelque chose de spécial pour éviter les oxalates.
      Mon article explique ce qui doit être fait.
      Bonne journée à vous.
      Marie.

  • JACQUELINE dit :

    bonjour
    j ‘ai un problème de thyroide Hashimoto en hypo depuis 2005
    je mange banane noix ,amandes ,noix de cajous noisettes épinards poivrons carottes champignons persil olives vertes je sius inquiète car pas bien mais que me reste t il?

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour,

      Je répète bien qu’il ne s’agit pas de supprimer tous les aliments qui contiennent des oxalates.
      Mais de limiter leur consommation en fonction de l’état de santé de chacun.

      Tous les végétaux en contiennent, et ce n’est pas par hasard, vous avez vu dans l’article.
      Par contre il est irresponsable de dire aux gens de manger une poignée d’amandes chaque jour et des carrés de chocolat noir cru le même jour.
      Sous prétexte qu’ils contiennent tel et tel nutriments.
      Je ne parle même pas du soja (surtout le miso), du lait de soja et de tous ces laits végétaux, « aliments » seulement commerciaux.

      Avant de prescrire quoi que ce soit il faut se demander quel en sera l’effet secondaire.
      Car tout a un effet secondaire si pris en trop grande quantité.

      Ceux qui ne savent pas ça sont de dangereux ignorants de comment fonctionne le corps réellement.
      Ils devraient améliorer leur formation, car ils font beaucoup de mal.

      C’est curieux de constater que les premiers à constamment critiquer la médecine classique et ses effets secondaires n’ont même pas l’honnêteté intellectuelle de vérifier si les aliments dont ils nous rebattent les oreilles n’en ont pas aussi des effets secondaires !

      A ce sujet mon prochain article risque de faire peur à tous ceux qui savent encore réfléchir, qui ne sont pas manipulés totalement.

      En tous cas étant donné vos ennuis, allez lire cet article :
      http://www.nourriture-sante.com/maladie-auto-immune-evitee-stoppee/

      Vous verrez que les maladies auto-immunes ont deux causes nécessaires pour se développer (sur trois) liées à la santé intestinale.
      Et ce n’est pas moi qui le dis, mais les plus sérieux chercheurs, professionnels de la santé liée à l’alimentation et à l’hygiène de vie.

      Je n’ai pas fait autant de recherches sur cette santé intestinale et son lien avec notre alimentation pour rien :
      c’est la source de nos ennuis comme de nos possibilités d’améliorer notre santé.
      Des millénaires que les médecines traditionnelles le disent.

      Ce qui vous reste ? Relire cet article et lire l’autre aussi !

      J’espère vous avoir aidée.

      Marie.

  • Véronique SUREAU dit :

    A chaque parution d’article, les aliments sont mis à mal. Finalement, la vrai question est : « que faut-il manger et faut-il vraiment manger ? ».
    C’est très déroutant….

    • Marie Kelenn dit :

      BONJOUR !

      Je crois que la preuve est faite, sans besoin d’études scientifiques :
      l’abus d’oxalates nuit gravement à la santé…!!
      Moi c’est le manque de réflexion qui me déroute.

      Réfléchissez un peu, ou bien ne venez plus me lire.
      Il y a de très nombreux endroits faits pour les gens comme vous, ne perdez pas votre temps ici.
      Cela pourrait améliorer votre santé, méfiez-vous.

      Marie.

  • Bertrand dit :

    Et si on associe du calcium genre poudre de lithothamne ou des aliments en calcium avec notre purée de patates douces? Ou du fromage sur notre hachis parmentier?
    « […]une étude co-réalisée par l’hôpital « Brigham and Women » (Boston, Etats-Unis) et l’école de médecine de l’Université de Harvard (Boston, Etats-Unis), sur plus de 90 000 femmes, a montré que les femmes qui consomment beaucoup de calcium ont moins de risque de développer des lithiases rénales que celles qui consomment insuffisamment de calcium. Selon les chercheurs, cela se produit parce que le calcium alimentaire s’attache à l’oxalate, alors il ne peut être absorbé par les reins pour fabriquer des calculs.[…] »

    • Marie Kelenn dit :

      BONJOUR !

      Désolée mais ici on n’est pas sur les réseaux sociaux.
      Mais dans un lieu où on réfléchit et où on se comporte avec un minimum de respect pour le travail fourni.
      Ne serait-ce qu’en disant bonjour !
      Et on ne part pas en claquant la porte.

      Par exemple on lit mieux l’article : la nature d’un calcul rénal y est expliquée.
      Les études comme celle que vous relatez sont nombreuses.
      Sauf que, d’abord, les oxalates se lient aussi au magnésium, au zinc, au potassium, plus souvent qu’au calcium en fait.

      Et que la complémentation proposée ne permet pas la meilleure assimilation de ce calcium.
      Ni pour l’équilibre calcium-magnésium qui est essentiel : 10 fois plus de calcium que de magnésium.
      De plus il faut une autre forme minérale.
      Qu’y a-t-il derrière « beaucoup de calcium » ? Quels effets secondaires de ce type de complémentation ?

      De plus cela ne permet que d’agir partiellement, comme le dit l’étude, et sur un symptôme, non sur les causes de ce symptôme.
      Ni pour les cristaux de magnésium, de zinc, de potassium qui envahissent tous les autres tissus que les reins.

      On peut aimer mettre en avant ce genre d’études qui permet de continuer à se gaver de tout ce qu’on aime.
      Mon prochain article vous prouvera qu’il y a bien plus grave encore que les calculs, et qu’aucun complément n’y peut rien.

      Cessons de consommer en excès ces aliments qui peuvent entraîner le pire.

      Quant à ajouter du fromage sur du hachis parmentier, cela fait peur quand on a quelques connaissances sérieuses !
      Le calcium du fromage est-il assimilable ?
      Merci d’aller trouver la réponse ici :
      http://www.nourriture-sante.com/les-produits-laitiers-sont-ils-vraiment-utiles/

      De plus mélanger fromage et viande…c’est ce qui s’appelle nuire gravement à sa digestion !
      Donc à sa flore intestinale, donc à sa muqueuse intestinale.
      Tout gagné.

      Marie.

  • Elvie dit :

    Bonjour et merci Marie pour cet article.
    Je n’ai pas pris pas le temps de lire toutes les références citées. J’avais déjà lu un autre article de vous sur les amandes et notam la purée d’amande.
    Je dois avouer être complètement addict aux amandes (voire toutes les noix mais les seules que je consomme vraiment sont les amandes) et chocolat noir! extrêmement difficile pour moi de m’en passer.
    Et pas mal des produits que vous avez cités à l’exception du soja font partie de mon alimentation. J’ai ainsi l’impression que, de ce fait, quoique l’on mange est mauvais! J’ai été sans gluten pendant plus d’un an. Depuis, je l’évite mais fait de temps en temps des exceptions. J’essaie de ne pas abuser des céréales et légumineuses quoique en ce moment en Inde, c’est moins facile. Je ne consomme pas de produits laitiers et je ne mange rien d’animal à l’exception des oeufs de temps en temps. Les amandes m’aident à garder un équilibre enfin c’est ce que je ressens. Aussi si je retire tout cela, et bien il me reste quoi à manger?

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Elvie,

      Bien sûr vous êtes addict, votre flore intestinale adore.
      Toute addiction se résume à ce problème, pour tout aliment bon ou moins bon.
      Plus on mange de quelque chose plus on nourrit la flore qui aime cet aliment.
      En se multipliant cette flore en réclame donc toujours plus.

      Il reste à déterminer si cet aliment fait réellement plus de bien que de mal.
      Vous avez la réponse dans mon article.

      Mais comme je l’ai écrit dans un autre commentaire, vous tenez à vos croyances, vos idées, ou à votre santé ?
      La réalité est ce qu’elle est.
      D’autre part les protéines végétales ne sont peut-être pas comme vous en êtes persuadée aussi performantes pour nous que les protéines animales.

      Je n’aime pas du tout le goût de la chair animale, j’ai lu à peu près toutes les études honnêtes, pas idéologiques, qui parlent de la valeur comparée des deux catégories de protéines.
      Je n’ai malheureusement aucune preuve sérieuse qu’elles soient équivalentes.
      Je préférerais.
      Les observations cliniques sur le long terme vont souvent en ce sens en plus.

      On peut se convaincre par intérêt de telle ou telle idée.
      Mais manger selon ses idées, est-ce bien raisonnable ?
      A vous de voir.

      J’espère que dans quelques années vous ne constaterez pas que peut-être vous vous trompiez gravement.
      Je ne peux rien vous dire d’autre que d’assumer vos choix en toute connaissance de cause, comme dit dans l’article.

      Il vous reste à manger tout ce que je mange !
      J’ai particulièrement bon appétit en plus et j’adore cuisiner.
      Il y a bien longtemps que j’ai éliminé amandes, soja sous toutes ses formes, oléagineux en général etc.
      Je peux vous dire que j’en ai consommé des quantités, à une époque où je souffrais de douleurs musculaires terribles.
      Pas de fibromyalgie du tout, rien à voir.
      Aucune analyse n’a jamais rien trouvé qui ait eu un nom.

      Depuis que j’ai cessé de lire des revues de santé et cessé d’écouter des professionnels qui me vantaient tous ces aliments (que j’aimais beaucoup comme tout le monde) je vais tellement mieux.
      Plus aucune douleur musculaire ou autre.
      Je vous assure que c’est vrai et j’en suis ravie.

      Mais depuis j’ai passé des années à faire de vraies recherches.
      Mon état de santé actuel je ne le dois qu’à moi-même, ce qui me coûte beaucoup moins cher !
      Pas aux consultations innombrables auprès de professionnels de santé naturelle (ou pas d’ailleurs) en tous genres.
      Ni moins encore aux compléments alimentaires souvent très coûteux, probiotiques compris, qu’ils m’ont prescrits durant quinze ou vingt ans.

      Marie.

  • Fantine dit :

    Bonjour Marie,

    Waouh ! Ça laisse sans voix ! Je n’imaginais pas qu’il y avait autant d’aliments en contenant. Mais, comme tu le dis, le problème ne vient pas de l’aliment mais de notre incapacité à se protéger de ces oxalates, à cause de notre microbiome dévasté par les antibiotiques ! J’ai du probablement en avaler la quantité de mon propre poids quand j’étais enfant ! Quel carnage !
    N’existe-t-il aucun moyen pour se pourvoir à nouveau en bactérie oxalobacter formigenes ? J’ai entendu parler de greffe (bactériothérapie fécale) dans certaines conditions, bien que cela s’applique uniquement à certaines maladies.
    Amicalement,
    Fantine

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Fantine,

      Tous les végétaux quels qu’ils soient en contiennent, certains plus que d’autres.
      Les antibiotiques ne doivent pas non plus avoir bon dos !
      Parce que de toute manière on naît tous avec des souches de bactéries qui manquent.
      Cela explique des troubles de santé liés à chacun.

      En effet nous héritons de gènes qui à 95 % au moins sont le résultat du mode de vie de nos parents.
      Alors il ne faut pas rêver !

      Le vrai problème, devenu très sérieux ces dernières années, est lié aux idéologies diverses et variées qui ont encouragé au-delà du raisonnable la consommation d’aliments justement les plus chargés en oxalates.
      Aucun aliment ne peut être consommé en de telles quantités que celles nécessaires aux jus surtout et aux smoothies verts.

      Aucun aliment n’est sans reproche à ces quantités-là.
      Des quantités rendues nécessaires par le manque énorme de calories bien sûr.
      Il se pourrait bien que le carnage dont tu parles se situe là en fait !

      La nature n’a jamais prévu qu’on en arriverait là.
      Car s’il est normal de manger des aliments avec des oxalates, de telles quantités ne le sont pas normales.

      Et le monde de la « santé » naturelle en a profité pour répéter partout, sans vérifier les effets secondaires, qu’il fallait consommer des oléagineux à la pelle etc.
      Comment un professionnel de santé peut-il conseiller une poignée d’amandes chaque jour ?
      Sans dire qu’il faut les tremper en plus.

      Pour ce qui est des oxalobacter, un laboratoire a annoncé il y a quelques années vouloir les vendre en probiotiques.
      Le commerce toujours à l’affût des découvertes rentables, bien évidemment.
      Cela ne s’est pas encore fait, il semble que ce soit difficile.

      Tous ceux qui connaissent bien le monde des bactéries, le microbiome et ses « habitudes », disent que de toute façon il est plus que difficile de trouver des probiotiques réellement vivants quand on les ingère.
      Quoi que disent les laboratoires.
      Sans parler des autres problèmes liés aux probiotiques du commerce.

      Les implants fécaux existent depuis quelques années, mais le problème est toujours le même quand on intervient sur le microbiome.
      On implante des bactéries en quantité non contrôlée ni surtout voulue par le microbiome lui-même.
      Les recherches montrent toutes que le plus important c’est l’équilibre naturel obtenu par le microbiome de chacun au cours de la vie.

      Les relations entre bonnes bactéries, mauvaises et neutres décident de tout.
      Et on est loin de les connaître réellement, on n’en est qu’au début.

      En avalant des probiotiques ou en implantant des bactéries de personnes dites saines, on introduit un beau désordre !
      C’est, aux dires des chercheurs eux-mêmes thérapeutes, pire que manquer de certaines souches.
      Ils le vérifient chaque jour avec leurs patients.

      Evidemment les implants peuvent sauver des vies dans des cas extrêmes, cela est arrivé c’est vrai.
      Mais cela a des effets secondaires, même si les implants sont naturels, la démarche ne l’est pas.

      Nous sommes faits pour manger des aliments issus de notre environnement, qui contiennent des fibres.
      Car ce sont ces fibres qui nourrissent les bonnes bactéries de notre intestin.
      A mon avis les bactéries des légumes vivent des minutes douloureuses dans les mixers, blenders et autres extracteurs !

      Certains chercheurs, pour en finir avec les oxalobacter, pensent qu’elles sont à trouver dans notre environnement.
      D’autres disent au contraire que ce n’est pas possible car elles ne résistent pas à l’oxygène.
      Je n’en sais rien moi-même bien sûr.
      Il faut attendre que la recherche avance, je suis à l’affût.
      A nous de manger pour notre flore en attendant !

      Bonne soirée et merci pour tes questions.
      Marie.

  • Eliane dit :

    Bonjour Marie

    Eh bien quel article et quel travail il a dû vous demander… Je n’imaginais pas un instant à quel point les oxalates se trouvaient dans autant d’aliments et quel en était la raison. Pour être honnête d’ailleurs, j’ignorais même qu’une telle chose existait ! J’apprends vraiment beaucoup de choses en venant vous lire, bien que ce vous dites m’effraie un peu. Je commence tout juste l’alimentation sans gluten et produits laitiers et, malgré quelques instants de découragement, je peux dire que ça va. J’y vais doucement, à mon rythme et vais, puisque mon intestin n’est pas au mieux de sa forme, diminuer les aliments que vous citez, sans les supprimer bien sûr. J’aimerais alors savoir une chose : comment sait-on si on supporte tel ou tel aliment ? Comment savoir si les patates douces que j’adore conviennent à mon état intestinal ?
    Bonne journée Marie, j’espère que dans ta région tu n’as pas d’inondation
    Amicalement
    Eliane

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Eliane,

      Des heures et des heures oui, je n’ose pas dire !

      Il est normal que vous n’ayez pas connaissance de ces oxalates, qui en parle ?
      Je ne les ai découverts qu’il y a environ trois ans quand j’ai démarré mes recherches pointues pour le programme ASI.

      Mais j’avais constaté déjà, sans savoir pourquoi, que ne plus manger amandes, soja, noix de macadamia, pécan etc. avait entraîné la disparition de mes symptômes douloureux.
      J’ai pu ensuite comprendre que les oxalates étaient en cause.

      Lorsque je dis « selon l’état de santé de chacun » je parle de la santé de la muqueuse.
      C’est le baromètre de notre santé, en bon état nous sommes protégés.
      Trop poreuse nous ne pouvons pas aller bien.

      Mais je ne parle pas de réactions personnelles, intolérances, allergies ou autres.
      Cela n’a rien à voir.
      Nous sommes tous concernés par les oxalates si notre muqueuse les laisse passer.
      Ils iront faire des ravages à droite à gauche.
      Sinon, la quantité avalée n’importe pas.

      Si vous savez que votre intestin ne va pas trop bien, alors patates douces en quantité sont à bannir !
      De toute façon vous avez consommé du gluten et des produits laitiers jusqu’à maintenant, votre muqueuse ne peut être en bon état.
      C’est ainsi.
      Selon les autres agressions, alimentaires ou autres vécues par chacun, cette muqueuse est plus ou moins atteinte.
      Et les troubles qui lui sont liés, même si on ne sait pas qu’ils le sont, se manifesteront plus ou moins tard.

      En tous cas bravo pour la décision de supprimer gluten et produits laitiers, doucement…mais sûrement !
      C’est un très bon début.

      Inondations ? Non et j’espère que vous non plus.
      Nous avons de la pluie depuis deux mois, des vents fous en continu ou presque.
      Mais pas de rivière dans le coin, il y en a ailleurs dans le Finistère par contre.
      Mais ce qui fera qu’un jour peut-être je ne pourrai plus écrire ici ce sera un…tsunami !
      Sérieusement, à 130 mètres de la mer en folie, c’est le minimum à attendre.

      Bon, pour l’instant ce n’est pas prévu, dans une autre vie peut-être.

      Amitiés.
      Marie.

  • Eliane dit :

    Bonsoir Marie

    Non, chez nous pas d’inondations (j’habite aussi près de la mer, aux Sables d’Olonne en Vendée) et, comme vous, pluie et vent presque tous les jours). Mais pas trop de soucis dans le département car pas de grosses rivières ! Pour les petites qui débordent, on gère comme on peut !

    Pour revenir à votre article, je me demande comment font mes ami(es) et ma famille, tous de bons vivants, qui mangent de tout et ont une très bonne santé… Du moins apparemment. Ont-ils hérité de bons gènes ou vont-ils être malades un jour ? Cela m’inquiète beaucoup, notamment pour mon mari qui ne veut absolument pas entendre parler de manger autre chose que ce que sa maman lui a toujours fait. Depuis que j’ai commencé autre chose, quand je lui prépare son repas habituel, j’ai l’impression de l’empoisonner. Je vous jure, ce n’est pas très agréable et je dois prendre sur moi quand je fais mes courses : du mauvais pour lui, du bon pour moi… Je vais devoir me faire à l’idée que c’est sa vie et que ça le regarde, mais j’avoue que j’ai du mal !

    Bonne soirée Marie
    Eliane

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Eliane,

      Non, je vous rassure il n’y a pas de telles injustices en matière de santé entre les gens.
      La différence ne tient qu’à une affaire de temps.

      Que votre mari ou vos amis aillent dans les maisons de retraite, les hôpitaux.
      Peuvent-ils dire que la majorité des gens est en bonne santé longtemps ?
      Ce qu’on y voit devrait faire réfléchir : comment s’explique toute cette déchéance ?

      Les gens dont vous parlez semblent en bonne santé, comme vous dîtes, jusqu’au jour où ils vont apprendre qu’ils ont telle ou telle maladie.
      On connaît la chanson du cancéreux qui ne comprend pas ce qu’il lui arrive : « mais je n’étais jamais malade ! »
      Justement, et c’est très mauvais signe de manger n’importe quoi et n’être jamais malade.
      Le corps ne réagit même plus par des signaux d’alarme.
      Ne serait-ce qu’une indigestion, une douleur, quelque chose qui montre que le corps n’aime pas ce qu’il vit.
      Pas de signaux d’alerte cela veut dire qu’en silence les effets se transforment en maladie, qui un jour aura un nom.
      Et en général pas un beau nom.

      Remarquez il y a des gens qui se considèrent en bonne santé alors qu’ils prennent des médicaments régulièrement !
      Les médicaments cachent les symptômes.
      Ou qui souffrent d’insomnie, de dépression, de maux de tête, d’anxiété, de maladie parodontale.
      Ce n’est pas ça la santé, ce n’est pas normal.

      Le problème c’est qu’on laisse croire de manière générale que l’âge explique les maladies, ou alors qu’il s’agit de bizarreries exceptionnelles.
      Ce qui est parfaitement faux, le temps n’est que l’accumulation des erreurs.
      En aucun cas vieillir n’est une maladie !

      Selon les gens que vous décrivez il n’y a rien à faire que croiser les doigts.
      La maladie cela ne s’évite pas, impossible.
      Eh bien c’est absolument faux, dire ça c’est de la paresse, ne pas vouloir se prendre en charge.

      En 2020 en France un Français sur quatre de plus de 65 ans sera atteint de la maladie d’Alzheimer.
      Ce qui est énorme.
      Nous sommes beaucoup plus atteints que l’ensemble des pays occidentaux d’ailleurs.

      Et il n’y aurait rien à faire ? Aucune raison, pure fatalité ?
      Lisez cet article et vous verrez que ce n’est pas ce que disent des recherches depuis un certain nombre d’années.

      http://www.nourriture-sante.com/maladie-auto-immune-evitee-stoppee

      Que nos gènes puissent nous aider ou nous affaiblir sur certains points c’est vrai en partie.
      Mais ils ne peuvent pas nous protéger de tout tout le temps.
      Certains résistent plus longtemps que d’autres, mais pas une vie entière.
      Tout ça se finit mal, en général !

      Lisez aussi cet article, je vais d’ailleurs en reparler.
      http://www.nourriture-sante.com/pouvez-eviter-maladie-dalzheimer/

      La maladie d’Alzheimer, comme le disent les médecins à la pointe de la recherche, ne se crée pas à 60 ans ou plus.
      Mais entre 20 et 30 ans.
      C’est à cet âge-là que les erreurs d’hygiène de vie, notamment alimentaires, sont à modifier pour éviter le pire.

      Ceci dit j’espère pour vous que votre mari est un roc, sinon ce serait bien injuste que vous ayez en plus à le soigner un jour !
      Ces gens qui sont longtemps préservés malgré leur hygiène de vie acceptent mal souvent que la maladie « leur tombe dessus » comme ils disent.

      Par contre vos efforts pour votre santé ne seront pas perdus !

      Bonne soirée.
      Marie.

      P.S. Il n’y a pas eu de vent aujourd’hui, tout arrive !
      Pour le soleil ce sera la prochaine fois.

  • VALERIE dit :

    Bonjour Marie et merci pour ces informations
    J’avais déjà lu dans un de vos articles la nocivité des oxalates et notamment de ceux contenus dans les épinards, mon aliment préféré !
    De bons épinards bio cuits au vitaliseur que je consommais au moins 3 fois par semaine, un vrai régal
    Je n’ai pas fait lien avec mes douleurs inflammatoires avant de lire votre article alors j’ai décidé de les supprimer à mon grand désespoir, juste pour voir
    Il n’a pas fallu très longtemps pour me rendre compte que mes douleurs diminuaient !!!
    Je vais beaucoup mieux aujourd’hui, j’ai supprimé pas mal de choses de mon alimentation entre autre le gluten et je m’en porte très bien
    Merci pour votre travail et pour vos précieux conseils
    Valérie

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Valérie,

      C’est très gentil à vous d’avoir pris la peine de venir témoigner et me soutenir.
      Je n’aurais même pas imaginé que des douleurs pouvaient diminuer aussi vite et facilement.
      Je suis ravie pour vous.

      J’avais bien constaté pour moi que toutes mes terribles douleurs, qui ont duré si longtemps, avaient disparu.
      Et que cela avait coïncidé avec l’abandon des oléagineux surtout et du soja sous toutes ses formes.
      J’avais cessé d’en consommer pour d’autres motifs que les oxalates, car je ne savais même pas ce que c’était à l’époque.
      Et je ne mangeais pas d’épinards cuits, car moi je n’aime pas contrairement à vous !

      Et les douleurs ne sont jamais revenues, depuis des années.

      Merci à vous Valérie.
      Marie.

  • chantale dit :

    Ce serait bien un tableau des aliments qui contiennent le plus d’oxalates, et un tableau des aliments substitues ou plus favorables, je souffre de Lupus et fibromyalgie ! Merci pour vos infos
    !

    • Marie Kelenn dit :

      BONJOUR !

      Ce serait bien aussi de voir que ce que vous demandez se trouve dans l’article.
      Il ne s’agit pas de trouver des substituts, mais de diminuer les aliments trop riches en oxalates, voire de les supprimer.
      Selon l’état de santé de chacun, comme écrit dans l’article.

      Le lupus et la fibromyalgie sont des maladies auto-immunes, il est donc nécessaire d’améliorer votre muqueuse intestinale et votre flore.
      Voyez ici pourquoi :
      http://www.nourriture-sante.com/maladie-auto-immune-evitee-stoppee/

      Marie.

  • Sasha dit :

    Bonsoir Marie

    Un grand merci pour cet article, j’avais déjà lu ici un billet concernant les oxalates, mais j’ignorais que cela concernait tous les légumes. Je vais noter la liste de ceux qui en contiennent le plus pour les diminuer progressivement. Aujourd’hui je me suis régalée avec une de vos recettes : les choux de bruxelles avec courge, champignons, algues, à l’huile de coco. J’espère que ces légumes-là n’en contiennent pas de trop car c’est la recette qui m’a fait aimer les choux de bruxelles !

    Savoir que ces oxalates sont responsables, avec le gluten, entre autres, de toutes nos maladies de civilisation, finit de me convaincre que je dois poursuivre mes efforts. C’est difficile de changer ses habitudes, ses goûts, mais en voyant certaines des réussites exposées sur votre blog, je pense que cela vaut la peine que je persévère !

    Alors encore merci et bonne fin de journée à vous
    Sasha

    PS : existerait-il, par miracle, un seul légume qui ne contiendrait pas d’oxalates ?

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Sasha,

      Les oxalates concernent tous les végétaux, qui ont tous besoin de se protéger des prédateurs.
      En cherchant donc à leur nuire pour les éloigner.

      C’est ce qu’il faut comprendre, la nature ne fait rien par hasard.
      Elle n’a qu’un objectif, se développer sans être gênée.
      Nous aussi, on la comprend.

      Donc même en l’absence de preuves scientifiques irréfutables, on devine bien que pour éloigner les prédateurs on ne leur donne pas ce qui leur fera du bien.
      Mais ce qui va leur nuire.
      C’est la vie sur terre, tous les organismes vivants ont la même préoccupation.

      Bien sûr que les végétaux sont excellents pour nous, mais ils veulent aussi se multiplier donc se protéger.
      A nous de le savoir.
      Et surtout de savoir que tous ne contiennent pas la même quantité d’oxalates.

      J’ai donné la liste de ceux qui sont extrêmement chargés en oxalates, de l’épinard à la mûre.
      La seconde liste est à surveiller aussi.

      La seule solution est d’éviter de consommer en quantité ceux de la première liste.
      Et même en petite quantité, de ne pas le même jour en consommer plusieurs.
      Pour les autres, même chose pas plusieurs le même jour.
      Le problème vient de l’accumulation.

      Et c’est pour cette raison que j’en parle car l’alimentation la plus conseillée, la plus médiatisée, est justement celle qui concentre les oxalates toute la journée !

      Un jus vert le matin avec épinards en quantité, blettes, fanes de betteraves, betteraves etc.
      Ou un smoothie avec ces mêmes légumes verts et du lait d’amande ou de soja, des oléagineux, ou du cacao cru, ou de la caroube etc.

      Et une poignée d’oléagineux dans la matinée ou l’après-midi.

      A midi une galette de soja ou un dessert au soja.
      Après une grande salade d’épinards.
      Pour finir du café ou du thé avec carrés de chocolat noir cru.

      Du lait de soja, ou d’amandes au goûter pour les enfants.

      Une belle journée oxalates !

      Pourquoi vouloir plier la nature à ce que la mode nous force à trouver parfait ?
      Ce sont certains conseils qui doivent être remis en cause, la nature elle fait ce qu’elle doit pour survivre.
      Et se moque de nos états d’âme.

      Et si on considère légitime de ne consommer que des protéines végétales, alors savoir ce que l’on fait.
      Ne pas venir se plaindre que la réalité ne va pas dans le sens de nos convictions.
      On accepte ou on révise ses convictions.
      Choisir des oléagineux ou du soja pour remplacer les protéines animales est à pratiquer avec beaucoup de doigté !

      Etre végétarien ou végétalien ou végan demande avant tout d’avoir une bonne santé c’est-à-dire une flore et une muqueuse en bon état.
      Comme ceux qui consomment de la chair animale régulièrement.
      Et de savoir composer des repas très complexes, selon l’état de chacun en plus.

      Le jour où vous mangez vos choux de Bruxelles, ne mangez pas de chocolat ou de soja !
      Les choux de Bruxelles nous sont nécessaires.

      Bonne aventure végétale.
      Marie.

  • Danielle dit :

    Bonsoir Marie

    Quel bel article : percutant, sans langue de bois, documenté, bien expliqué et complet, si désormais les oxalates ne sont pas connus (au fait c’est « un » ou « une » oxalate ?), c’est que vraiment personne ne passe par ici et que c’est bien dommage !

    Comme Fantine, je suis surprise de la quantité d’aliments concernés. Est-ce vraiment tous les légumes ? Au début de mon changement d’alimentation, je faisait des recettes de ton livre ou celles des articles, puis je me suis enhardie à inventer d’autres choses, bref je voulais que la constitution de mes repas soit diversifiée et variée. C’était l’alimentation ma principale préoccupation et j’imaginais mon intestin en pleine forme !

    Maintenant, je me pose des questions à son sujet. En effet, je n’ai plus de douleurs fibromyalgiques, ni très grosse fatigue, je n’attrape plus tout ce qui passe, ne suis plus déprimée etc. Mais, bien que j’aie arrêté tous mes médicaments, il m’en reste un qui ne doit pas faire un bien fou à mon pauvre intestin (paresseux, c’est le seul souci qui me reste)…
    C’est une Benzodiazépine dont j’essaie de me sevrer depuis un an. J’ai en partie réussi, j’en suis à la moitié de mon traitement, mais je suis actuellement au point mort. J’ai trouvé de l’aide pour la fin du sevrage, mais il adviendra lentement, c’est le secret de la réussite dans ce domaine.

    Alors voilà ma question en rapport avec ton article : bien que j’aie obtenu des résultats concernant ma santé, qui sont allés bien au-delà de mes espérances, mon intestin supportera-t-il les oxalates ? Je pense que beaucoup de personnes qui passent te lire sont dans mon cas : malades et sous traitement. Les médicaments, autres que les antibiotiques, tels les anxiolytiques (et tant d’autres), bousillent t’ils autant notre intestin ?

    En d’autre termes, dois-je faire autant attention aux oxalates qu’avant , quand j’étais très mal ? Probablement… Mais j’aimerais avoir ton sentiment sur la question.

    Merci d’avance Marie et douce soirée à toi.

    Danielle

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Danielle,

      Il me semble que je dirais un oxalate, mais pourquoi pas une ?
      De toute façon ils frappent toujours en nombre !

      Si tu lis ma réponse à Sasha tu verras que les oxalates sont nécessairement dans tous les végétaux.

      Si tes symptômes ont largement disparu (tant mieux !) alors cela signifie que l’inflammation chronique a diminué.
      Car ta flore en fabrique moins et ta muqueuse en laisse moins passer aussi.
      Et que tu as vraiment fait ce qu’il fallait.

      Je t’avoue que j’ai cherché la signification exacte du terme benzodiazépines et où on les trouvait.
      J’avais déjà vu mais sans plus.

      Bien sûr ce n’est pas l’idéal, cela ralentit tes progrès, la flore n’aime pas du tout !
      Sans empêcher ces progrès visiblement.
      Mais tu as raison de procéder comme tu le fais.
      Et j’espère que tu n’en auras plus besoin, surtout.
      Parce que tout produit chimique détruit les bonnes bactéries, quel qu’il soit.
      D’où la nécessité entre autres de manger bio.

      Comme tu as lu précédemment c’est l’accumulation des oxalates qui pose problème.
      Une portion de taille normale de pousses d’épinards en salade ne va pas nous nuire.
      Si on n’ajoute pas le même jour à ces épinards plusieurs amandes et du chocolat et…!
      Les épinards sont réellement très chargés en oxalates.

      Pour ton cas précis, tu vois bien que d’en manger selon les conseils ASI n’a pas compromis tes progrès.
      Parce que ASI les minimise et les neutralise aussi.

      Tu pourrais faire une expérience intéressante.
      Choisir un jour d’augmenter les aliments forts en oxalates que tu aimes le plus et que tu consommes déjà.
      Pas te gaver, mais en manger beaucoup plus.
      Et tu verras si cette augmentation en quantité va provoquer un retour de tes symptômes.
      Si c’était moi je me lâcherais sur les noix de macadamia, les amandes grillées dans la sauce tamari (un régal diabolique), la salade d’épinards,
      du tofu aux herbes, un bon yaourt au soja.

      Si tu constates le retour des symptômes tu auras compris qu’il faut encore faire du bien à ta muqueuse pour mieux filtrer les oxalates.
      Et maintenir les conseils ASI.
      Ce qui ne veut pas dire que tes ennuis étaient dus aux seuls oxalates.

      Sinon, tu sauras qu’elle va bien !
      Ce n’est pas une raison pour abuser non plus.
      Parce que ces aliments sont aussi problématiques pour d’autres motifs (lectines etc.).

      Mais de toute façon tu vas le mieux possible par rapport au fait que ton médicament ne t’aide pas en ce sens.
      Alors continue, pas de panique.

      Retour d’expérience attendu…!
      Marie.

  • Sandie dit :

    Bonjour Marie

    Un grand grand merci pour toutes vos recherches,
    Je me suis inscrite à votre programme ASI, ma digestion se passe TELLEMENT mieux… j’ai du mal encore à me passer de fruits et de chocolat noir ( Addict je suis, mais j’ai déjà diminué de 50% ma conso), et je me rends compte que les fruits ( même bio ) + les aliments riches en oxalates me détraquent complètement la sphère digestive… je ballonne, je gonfle, toute mon énergie est absorbée par la digestion, bonjour l’humeur !
    Je mets votre programme en place à mon rythme, mais je m’y tiens ! Et encore une fois Marie un grand merci parce que ça change la vie de se sentir légère :)
    Bon dimanche !
    Sandie

    • Marie Kelenn dit :

      Bonjour Sandie,

      La première semaine du programme a pour but d’améliorer la qualité de la digestion.
      Parce que c’est grâce à elle que la flore sera de qualité.
      Sinon ce qui est mal digéré (même si on ne s’en rend pas compte) va fermenter.
      Et devenir ainsi la nourriture privilégiée des mauvaises bactéries.

      Je suis bien heureuse que vous en ressentiez déjà les effets.
      Mais comme vous dîtes vous respectez ce qui est demandé.
      N’allez pas trop vite pour que votre corps s’habitue en douceur aux changements.
      Et que tout devienne naturel et stable.

      Vous mettez le doigt sur la cause de vos troubles, trop de fruits, et d’aliments « de santé » qui sont en fait pleins d’oxalates.
      Les fruits bio ou pas sont bourrés de sucre qui augmente la résistance à l’insuline, donne faim et gêne la digestion si pris en grande quantité.
      Sucre naturel ou pas cela ne change rien !
      Mais il ne faut pas les supprimer, seulement limiter la quantité et surtout les fruits sucrés.

      C’est exactement ça, je le dis souvent : les gens qui se plaignent de manquer d’énergie sont des gens qui digèrent mal.
      Le problème c’est qu’ils ne veulent pas le croire, car ils pensent que lorsqu’on digère mal on s’en rend compte nécessairement.
      Eh bien non. La majorité des gens digèrent très mal en fait et ne le savent pas.

      C’est presque une chance de souffrir de problèmes digestifs visibles, au moins on le sait.
      Et on agit avant que cela ne se transforme en problème de santé plus grave :
      Dysbiose évidemment et irritation de la muqueuse puisque la flore en dysbiose crée de l’inflammation.

      Si votre humeur change et que vous vous sentez plus légère alors vous aurez du plaisir à poursuivre.
      Jusqu’à la dernière semaine qui vous apprendra beaucoup sur votre fonctionnement personnel.
      J’espère que vous jouerez le jeu.

      Bonne suite, merci pour ce commentaire.
      Marie.

  • Alain dit :

    Bonjour Marie,

    après un AVC, une hémorragie cérébrale, une opération à coeur ouvert, et j’en passe, je me suis retrouvé il y a 1 an gavé de médicaments de plus en plus nombreux et forts: j’étais au bout du rouleau et il me fallait casser DE SUITE cette spirale infernale: j’ai décidé de stopper tous mes médicaments et de consommer surtout fruits et légumes bio.

    Je ne crois plus aux professionnels de la médecine à la solde des groupes chimiques: quel gâchis ! Et pour trouver sur Internet des articles pertinents et INDEPENDANTS il faut chercher longtemps.
    Heureusement lors d’une recherche j’ai été aiguillé vers votre site.
    Je fais partie de ceux qui se rendent compte qu’ils doivent sortir au plus vite du système alimentaire actuel, mais qui doivent être guidés car ils ne savent pas comment.
    Et pour cela vos articles sont d’une qualité incomparable: je vous félicite vivement et vous remercie. Votre liberté de ton est parfaite : surtout ne changez pas. Je fais certainement encore beaucoup d’erreurs dans mon alimentation, mais vous posez les jalons qui permettent de progresser. Merci à vous.
    Quant à moi, avec l’aide de vos articles, je vais beaucoup mieux et je retrouve progressivement une qualité de vie perdue depuis longtemps … au point de dire récemment à quelqu’un
     » plus jamais de médicaments, même si ça doit mal se terminer ».

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Alain,

      Un peu miraculé non ?!
      Ce n’est pas rien vos ennuis, j’espère que maintenant que vous allez mieux, vous avez réfléchi à la cause de ces accidents graves.
      Si vous lisez mes articles vous devez en avoir compris la racine : un mode de vie inflammatoire.

      Les changements alimentaires sont essentiels évidemment, mais songez à votre niveau de stress, lui aussi crée de l’inflammation.
      On dirait que vous avez déjà appliqué quelques changements efficaces.
      Faire des erreurs ? C’est normal, il faut du temps pour modifier des habitudes.
      Et savoir comment les modifier n’est pas simple.
      Certaines sont à perdre rapidement bien sûr, celles qui génèrent une inflammation importante.

      Il est bien normal de ne pas savoir comment s’y prendre, l’alimentation commune est si éloignée de la santé !
      Mes articles abordent de nombreux sujets cela devrait vous aider à vous orienter.
      Et s’ils vous ont déjà permis de rétablir une certaine qualité de vie je suis ravie.
      Merci de les apprécier.

      J’imagine mal ne pas avoir une parole libre alors que je parle de la relation nourriture-santé.
      Il faut être le plus pointu possible.
      On n’en sait jamais assez.
      Nous ne sommes victimes que de nos croyances fausses.
      C’est nous qui abîmons notre corps.
      Je donne un temps fou, ce n’est pas pour aligner des banalités.
      Il y a des gens comme vous, ou même moins gravement souffrants, pour qui c’est déterminant de faire tel ou tel choix alimentaire.
      Je suis là pour mettre le doigt sur ce qui pose problème, pas répéter des idées communes non vérifiées en plus.
      Je cherche ce qui peut vraiment faire une différence au quotidien.
      Il y a tant à connaître pour modifier notre qualité de vie.

      Il me semble que même avec des médicaments cela se termine mal, non ?!

      Merci d’avoir pris le temps de laisser ce témoignage.
      Marie.

  • Danielle dit :

    Bonjour Marie !

    Je suis épatée par le témoignage d’Alain après de si graves problèmes de santé. Quel courage d’arrêter ses médicaments. Bravo à lui !

    Pour tes conseils j’avoue que dans un premier temps j’étais morte de rire : j’imaginais mon mari me voyant manger du chocolat et des amandes, entre autres (j’ai le même mari qu’Éliane, c’est dire si je suis aidée !), et ses inévitables- mais gentils- sarcasmes !
    Et puis, à la réflexion, je trouve ton idée excellente, si je ne supporte pas les vilains oxalates, ce sera le bon test pour moi ! Comme je n’achète plus du tout d’oléagineux, de chocolat, de soja, je vais me rabattre sur les légumes et m’en faire une belle « journée
    oxalates » et on verra bien si mon intestin proteste !!! D’ailleurs c’est un peu comme cela que j’ai procédé pour d’autres intolérances alimentaires comme les farines ou la levure que je ne supporte pas du tout

    Je te tiens au courant …

    PS : on m’avait prescrit un anxiolytique pour une contracture cervicale qui a duré… 2 ans et qu’aucun kiné, ostéo et autres n’avaient réussi à faire passer ! Parce que les médicaments de la famille des Benzodiazépines sont aussi décontracturants. L’ennui avec ceux-ci c’est qu’ils rendent très rapidement addicts et que la moindre tentative pour s’en sevrer devient un parcours du combattant.

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Danielle,

      A mon avis, vu ce que l’on me dit par mails, Eliane et toi vous n’êtes pas seules à avoir des maris ricaneurs !
      Vous pourriez créer un club.
      Leur avenir sera le même à tous, il faut les prévenir ces malheureux !

      Les idées personnelles que je te donnais correspondent aux aliments que j’aimais dans une autre vie.
      Lorsque j’étais convaincue que je faisais tout comme il fallait.
      Encore une chance que je n’ai jamais aimé le chocolat.

      Donc tu as eu d’autres péchés, tu craqueras pour eux et tu verras.
      Cela m’intéresse de savoir la suite, si tu survis à cette expérience naturellement…

      Moi je sais que la journée que je t’ai décrite ne m’occasionnerait aucun désordre digestif.
      Comme toujours je digère tout, ce qui n’est pas bon signe si on mange n’importe quoi.
      Peut-être des douleurs osseuses (non Madame vous ne pouvez pas avoir mal aux os me disait-on. Sauf que j’avais mal.) et aux muscles.
      Et puis des démangeaisons à droite à gauche etc.
      De toute manière je n’aime plus du tout ces aliments-là.

      Parfait si tu as cherché tes intolérances !

      Bonne soirée.
      Marie.

  • Cédric dit :

    Bonjour Marie,
    merci pour cet article très éclairant.
    Il me semble qu’il met en lumière un aspect essentiel dans la recherche de la santé: la frugalité ou du moins la modération, domaine qui me pose de sérieuses difficultés… Car tous les aliments que vous citez (à quelques exceptions près) peuvent être consommés en quantité raisonnable. D’ailleurs, je n’imagine pas qu’on puisse consommer la cannelle ou le curcuma dans les mêmes quantités que les betteraves, les patates douces ou encore le millet. Savez-vous si les listes que vous donnez comparent la teneur en oxalate à quantité égale? ou la comparaison s’appuie-t-elle sur une portion « normale » de l’aliment? Un portion de curcuma serait par exemple bien inférieure à une portion d’épinard.
    Merci encore de partager vos connaissances.
    Très bonne journée,
    Cédric

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Cédric,

      Ce qu’on appelle frugalité était avant la société de consommation effrénée qui est la nôtre, la manière normale de se comporter face à la nourriture.
      Il y a aussi l’état de stress qui explique ces envies de trop manger.

      Je crois avoir compris que vous n’êtes pas franchement en surpoids !
      Pour vous le stress ou votre propre nature expliquent peut-être que vous soyez si « goulu ». (« gouel » on dit par ici non ?)

      Votre question est très pertinente.
      En effet on parle de portion, qui ne sont pas les mêmes selon les aliments.
      Une portion considérée comme moyenne.
      Une portion de salade d’épinards n’est pas une grosse salade à soi seul.
      De même pour le curcuma, une pincée pas trois cuillers. Etc.

      Il n’y a pas à mesurer ou peser.
      Sauf peut-être pour des personnes avec une toxicité aux oxalates connue.
      On voit bien à peu près à quoi une portion moyenne, « normale » comme vous dîtes, ressemble.
      Mangez comme vos enfants…! (non, bien sûr)

      Bonne soirée.
      Marie.

  • PRADALES dit :

    Chère Marie,
    Je vous ai laissé un courriel sur le site de « combattre l’inflammation ». Peut-être ne l’avez-vous pas lu ?
    Gabrielle

    • Marie Kelenn dit :

      Bonsoir Gabrielle,
      Vous avez bien fait de vous manifester.
      Lorsqu’un commentaire est déposé sur le site de la formation ASI je reçois automatiquement une notification.
      Comme pour le blog.
      Je suis allée vérifier dans ma boîte je ne l’ai pas trouvée, je n’en avais pas le souvenir d’ailleurs.
      J’ai pensé qu’il y avait eu bug de la plate-forme, je suis donc allée sur mon tableau de bord car ils s’y trouvent également.
      Et il n’y est pas.
      Vous avez donc dû faire une « fausse manoeuvre », et le commentaire ne s’est pas enregistré.
      Je ne peux que vous demander de le déposer à nouveau !
      Merci à vous.
      Marie.

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